Publié le 07/11/2009 à 19:07 par maman7
Coucou désolé de ma longue absence!!!
Je suis devenue assistante maternelle, donc si vous avez besoin en haute vienne pensez à moi!!!
Publié le 18/09/2009 à 13:05 par maman7
Le 22 septembre aura lieu une Manifestation de haut niveau sur les changements climatiques organisée dans le cadre de l’Assemblée Générale des Nations Unies. L’occasion pour nous de réveiller les dirigeants politiques mondiaux et de leur rappeler leurs responsabilités !
C’est pourquoi, à la veille de cette réunion, le 21 septembre, à 12h18, à l’initiative du mouvement mondial Tcktcktck pour agir contre les changements climatiques soutenu par Kofi Annan, une flash mob va faire le tour du monde ( Global Wake Up Call ).
Dans des centaines de villes, des milliers de citoyens vont faire sonner réveils et portables, faire un maximum de bruit pour que les gouvernements s’engagent fortement sur le front des changements climatiques.
En France, l'Ultimatum Climatique organise cette Flash Mob dans Paris, le 21 septembre à 12h18 pour réveiller le Président français Nicolas Sarkozy.
Pour participer à cet événement international et connaître le lieu et l’heure précis de rendez-vous, envoyez un mail à flashmob.climat/agmail.com ou inscrivez-vous sur Facebook .
Parlez en autour de vous !!
Pour faire un maximum de bruit, invitez vos réseaux à participer à cette Flash Mob et diffusez ce message par mail ou copier coller :
· sur votre profil Facebook : Participez à une grande Flash Mob le 21 septembre à 12h18 pour réveiller les dirigeants du monde sur l’urgence des changements climatiques,www.copenhague-2009
· sur Twitter / My Space : RDV le 21/09 à 12h18 à Paris pour une Flash Mob Ultimatum Climatique,
On ne négocie pas avec le climat, on agit !
Face à l'ultimatum climatique, signez l'appel pour Copenhague : www.copenhague-2009
Publié le 11/08/2009 à 12:11 par maman7
Une journée pour protéger l'avenir des nations
La journée internationale de la jeunesse a lieu chaque année le 12 août. Cette journée a été instaurée en 1999 par l'Assemblée générale des Nations Unies avec pour objectif d'encourager des programmes gouvernementaux en faveur de la jeunesse. Axés sur l'éducation, la prévention de la drogue et de la délinquance, la protection contre la malnutrition, la pauvreté et les violences, ces programmes concernent des jeunes âgés de 15 à 24 ans. Sont particulièrement visés, ceux que leurs conditions de vie fragilisent et qui vivent le plus souvent dans les pays en voie de développement.
La jeunesse et sa contribution à l'élaboration d'une société meilleure
La Journée internationale de la jeunesse est également l'occasion de mettre l'accent sur les réalisations de la jeunesse. De nombreux projets à l'initiative de jeunes sont ainsi valorisés et encouragés. Cette journée est l'occasion de prendre conscience de l'apport important de la jeunesse dans le développement des nations. Les réalisations de jeunes sont mises en avant, que ce soit dans le domaine de l'éducation, du sport ou des arts. Différentes manifestations culturelles ponctuent cette journée : concerts, expositions... De quoi faire de cette date du 12 août une journée à l'image de la jeunesse : vivante, dynamique, tournée vers l'avenir.
Publié le 04/07/2009 à 15:48 par maman7
Paris, le 10 juin 2009 - Après 3 années d’enquête détaillée au cœur de la filière de l’élevage brésilien, Greenpeace publie un rapport en forme de réquisitoire contre ce qui est le 1er moteur actuel de la déforestation au Brésil et dans le monde. Ce rapport démontre l’urgence d’actions – à tous les niveaux - sur la filière bovine brésilienne pour préserver la forêt amazonienne et le climat.
L’élevage brésilien : 1er criminel forestier et climatique en pleine expansion
L’élevage est en effet responsable de 80% de la déforestation amazonienne, ce qui représente 14% de la déforestation annuelle de la planète. La destruction progressive de la forêt amazonienne, par abattage et brulis, fait du Brésil le 4ème émetteur mondial de gaz à effet de serre. Le pays possède le plus grand cheptel commercial du monde. Il est le premier exportateur mondial de bœuf et de cuir et son gouvernement entend voir sa part sur le marché mondial doubler d’ici à 2018. « Mais cette expansion se fait sur l’avancée des frontières de la déforestation où les éleveurs profitent d’un manque patent de gouvernance », explique Grégoire Lejonc, chargé de campagne forêts chez Greenpeace France.
Le gouvernement brésilien supporte l’élevage et légalise la déforestation illégale
Le gouvernement brésilien a lui-même une attitude plus qu’ambiguë vis-à-vis de la préservation de la forêt amazonienne et du climat. D’un coté, le président Lula a annoncé récemment un plan d’action contre le changement climatique qui doit voir ce pays réduire de 72% le déboisement illégal d’ici 2018. « Or, ce rapport prouve clairement que 90% de la déforestation annuelle en Amazonie est illégale tandis que des lois régularisant de facto des terres accaparées illégalement pour l’élevage ont été adoptées récemment », explique Grégoire Lejonc. « Le gouvernement est l’un des principaux bailleurs de fonds et actionnaires du secteur de l’élevage en Amazonie, ce qui fait de lui un véritable promoteur de la déforestation amazonienne », poursuit-il.
Le tour du monde des marques complices indirectes de la déforestation
Au bout d’une filière complexe, Greenpeace a pu remonter jusqu’aux produits de l’élevage et donc de la déforestation amazonienne. Du cuir des baskets Nike, Reebok ou Adidas, aux produits Louis Vuitton ou Gucci en passant par la viande des plats préparés servis sur le réseau SNCF, ou les produits commercialisés par Carrefour ou Casino au Brésil, le rapport fait un véritable « tour du monde » des marques impliquées indirectement dans la déforestation amazonienne. Répondant à l’interpellation de Greenpeace, nombre de ces marques déclarent ne pas avoir connaissance de l’implication de leurs fournisseurs dans la déforestation. « On a affaire à une filière aveugle et tentaculaire. Nous appelons toutes les entreprises impliquées à moraliser leurs approvisionnements », conclut Grégoire Lejonc.
Le rapport a été salué par le ministre de l’environnement brésilien lui-même, Carlos Minc, lors d’une conférence de presse le mardi 2 juin.
Greenpeace demande que :
- les nombreuses entreprises et marques citées dénoncent leurs contrats avec leurs fournisseurs et cessent d’alimenter la déforestation
- le gouvernement brésilien cesse de cautionner l’avancée de la déforestation en subventionnant et en légalisant le développement anarchique de l’élevage
- un fonds international de lutte contre la déforestation tropicale soit adopté, dans le cadre des négociations internationales sur le changement climatique (conférence de Copenhague), prévoyant un mécanisme de contribution obligatoire des pays industrialisés.
Téléchargez le résumé du rapport “Le massacre de l’Amazonie”
Publié le 04/07/2009 à 15:43 par maman7
Gerd Leipold, le directeur international de Greenpeace vient de signer en Allemagne le contrat pour la construction du nouveau navire : le Rainbow Warrior III, le 3ème du nom qui remplacera en 2011 son prédécesseur (le Rainbow Warrior II) arrivé en fin de vie. L’histoire de Greenpeace a toujours été étroitement liée à la mer et à sa flotte, utilisée pour témoigner des crimes environementaux comme la surpêche, la chasse baleinière ou pour bloquer les cargos transportant des matières dangereuses (déchêts nucléaires, bois illégal, charbon) et responsables du changement climatique.
Le Rainbow Warrior II a servi les campagnes de Greenpeace pendant 29 longues années et remporté les victoires les plus signaficatives (fin des essais nucléaires dans le Pacifique, création de la réserve naturelle de l’Antarctique…). Dès sa mise à l’eau en 1989, le bateau sillonne les océans du globe pour sensibiliser les populations aux enjeux environnementaux : changement climatique, prolifération nucléaire, dégradation de la biodiversité…
« Le Rainbow Warrior II a été un bateau grandiose, obtenant de nombreux avancées environnementales, mais même les plus grands guerriers se retirent un jour » raconte Gerd Leipold lors de la signature du contrat.
Un navire à la pointe des technologies environnementales et marines
Par le passé, Greenpeace a toujours opté pour des bateaux d’occasion afin de les remettre en état. Aujourd’hui, cette solution s’avère peu pertinente à long terme en raison de ses impacts économiques et environnementaux. En effet, les principales sources d’émission de gaz à effet de serre provenant des bateaux ne concernent pas tant la construction ou le démantèlement mais essentiellement la consommation de fuel. C’est pourquoi, le Rainbow Warrior III sera à l’avant garde des technologies environementales et marines.
Propulsé principalement par voile et par l’énergie éolienne, il disposera également d’un moteur hybride diesel et électrique pour naviguer lors de conditions météorologiques difficiles. Les lignes de sa coque ont été spécialement dessinées pour diminuer au maximum la consommation de fuel. La structure des mâts et la forme des voiles ont été étudiées afin d’optimiser la prise au vent et la navigation. Le Rainbow Warrior III possèdera également un passeport vert où seront consignées les spécificités techniques et environementales du bateau. De plus, la chaleur générée par les moteurs sera réutilisée pour chauffer l’eau à bord. A la pointe de la technologie, le Rainbow Warrior III est la preuve qu’une alliance entre innovation et respect de l’environnement est possible.
Publié le 04/07/2009 à 15:39 par maman7
Paris, le 18 juin – Imaginez, le 19 décembre 2009, la célébration mondiale de l’accord sur le climat obtenu à l’issue du Sommet de Copenhague. Imaginez le Président Sarkozy en héros de la lutte contre les changements climatiques, qui annonce pèle mêle la sortie du nucléaire et de massifs investissements dans les énergies renouvelables.
De désespoir des représentants, patrons de l’industrie nucléaire s’enchaîne à une cheminée de centrale nucléaire pour sauver ce qui reste à sauver. Imaginez 1er ministre italien triomphant à Rome pour son rôle dans les négociations. Imaginez le monde si les leaders politiques, les groupes transnationaux les plus pollueurs prenaient enfin leurs responsabilités…
Tout ceci –et bien d’autres informations, publicités, bandes dessinées, parfois délirantes- sont contenus dans une édition très spéciale du International Herald Tribune distribuée aujourd’hui à 50 000 exemplaires à Bruxelles, Paris et de nombreuses capitales ce jeudi 18 juin, à l’occasion du Sommet des chefs d’Etat européens. Ce numéro a été élaboré par Greenpeace, sans aucun lien avec la rédaction du Herald Tribune. Une manière de demander une nouvelle fois aux leaders européens de redonner un coup de fouet aux négociations sur le climat et de questionner leur leadership et leur volonté réelle d’un accord à Copenhague en fin d’année. A Paris, des crieurs ont distribués des exemplaires de cette édition spéciale à La Défense, près du Ministère de l’environnement et dans le quartier des ambassades britanniques et américaines, de l’Elysée et de la représentation de la Commission Européenne à Paris.
Visitez le site internet spécial Herald Tribune
Lire la Une en français
Publié le 04/07/2009 à 15:36 par maman7
Bruxelles / Paris, le 30 juin 2009 – Selon l’avis de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA ou AESA), qui sera rendu public aujourd’hui, sur l’éventuelle réautorisation du maïs MON810, ce maïs ne présente aucun risque ou problème pour l’environnement et la santé humaine. Pourtant, douze Etats membres, dont la France, ont récemment fait part de leur préoccupation à l’EFSA et six Etats membres en ont interdit la culture sur leurs territoires sur la base d’études scientifiques de haut niveau. Le clash entre la Commission européenne et les Etats membres aura bien lieu.
« Une fois de plus, l’EFSA se voile la face et choisit d’ignorer les preuves scientifiques relatives aux effets négatifs sur l’environnement de ce maïs pesticide. Ceci est d’autant plus grave que la Commission européenne, bien loin d’assurer son rôle de gestionnaire des risques et de prendre en compte l’incertitude scientifique, ne se base que sur l’avis de cette seule agence ! L’avis de l’EFSA est donc un feu vert donné à un conducteur sans permis dans une voiture non assurée… Absurde et dangereux ! » s’indigne Rachel Dujardin, chargée de campagne OGM pour Greenpeace France.
Des scientifiques indépendants ont sérieusement mis en cause la qualité du dossier sur le MON810 soumis par Monsanto, ainsi que le travail d’évaluation de l’EFSA. Lors d’une initiative sans précédent, dix-huit ministres de douze Etats membres ont même adressé à l’autorité une lettre expliquant leurs inquiétudes concernant les impacts du MON810 sur les insectes non ciblés. Rien dans l’avis publié aujourd’hui par l’EFSA ne porte à croire que ces éléments aient été pris en compte.
Lors du Conseil européen de l’environnement de décembre dernier, les ministres avaient par ailleurs appelé à l’unanimité à une réforme des procédures d’autorisation des OGM dans l’Union européenne. Les ministres avaient notamment demandé à ce que les impacts à long terme des OGM sur l’environnement et la santé soient d’avantage pris en compte, comme l’exige d’ailleurs la loi européenne. De son propre aveu, l’EFSA n’est actuellement pas en mesure d’évaluer correctement l’impact environnemental des OGM à long terme,. La Commission européenne lui a donné jusqu’en avril 2010 pour se conformer au cadre légal.
« Comment l’EFSA peut-elle donner un avis positif sur la réautorisation du MON810, alors qu’elle reconnaît elle-même être dans l’incapacité d’évaluer correctement les impacts à long terme des OGM ?, s’interroge Rachel Dujardin. Dans l’attente d’une réforme des procédures d’évaluation, cette prétendue autorité doit arrêter de donner des avis sur des plantes transgéniques et la Commission doit cesser de les autoriser ! »
Greenpeace appelle la Commission européenne à prendre en compte les preuves scientifiques relatives aux impacts environnementaux et socio-économiques du MON810. Aucun OGM ne devrait être autorisé tant que leur système d’évaluation n’a été entièrement revu et que l‘EFSA est dans l’incapacité d’en évaluer correctement les risques.
Publié le 04/07/2009 à 15:32 par maman7
Le lundi 3 août, rejoignez la flottille autour du Rainbow Warrior à Bonifacio, en Corse.
Greenpeace a besoin de vous !
En bateau, en voilier, en canot, en barque, en bouée ou à la nage, participez au grand rassemblement citoyen en mer pour la protection du détroit de Bonifacio !
Aujourd'hui, votre mobilisation est essentielle pour sa préservation.
Pourquoi ?Les Bouches de Bonifacio sont aujourd'hui exposées à des risques inacceptables : 3 000 navires par an traversent ce bras de mer dont 10 % chargés de matières dangereuses.
Greenpeace demande l'interdiction du transit de toute matière dangereuse dans les Bouches de Bonifacio.
Le sanctuaire Pelagos est depuis 10 ans un « sanctuaire fantôme » menacé par des activités dangereuses et sans aucune mesure de protection.
Greenpeace demande la création d'une réserve marine dans le sanctuaire des cétacés Pelagos : voir la carte.
En France, seulement 1 % de la surface de nos océans sont protégés : Mobilisons-nous pour la préservation de notre Méditerranée. Greenpeace défend la création d'un réseau de réserves marines sur 40 % de la Méditerranée. En savoir plus sur les demandes de Greenpeace
Le programme
1er août : Conférence publique à Bonifacio
2 août : Porto-Vecchio
3 août : Flottille autour du Rainbow Warrior à Bonifacio
7 et 8 août : Rencontrez l'équipe Greenpeace à Marseille
Contacts
Par e-mail à l'adresse flottille2009@greenpeace.fr
ou par téléphone au 01 44 64 03 72 du lundi au vendredi de 10h à 17h.
Publié le 04/07/2009 à 15:13 par maman7
Paris, le 23 juin 2009 - Ce matin, à 10h00, les activistes de Greenpeace ont déversé 8 tonnes de charbon devant le ministère de l’environnement pour protester contre l’implantation d’un terminal de charbon à Cherbourg. Six activistes se sont également enchaînés sur le tas de charbon devant le portail du ministère.
Par cette action, ils demandent de manière très explicite au ministre de l’environnement, M. Borloo, qu’il se prononce dès maintenant contre ce projet. Cette action fait suite à une campagne de mobilisation organisée sur internet par Greenpeace, demandant aux internautes concernés par la lutte contre les changements climatiques de soutenir cette opposition. Elle est la traduction dans la réalité d’une cyber mobilisation qui a rassemblé à ce jour 9000 personnes. Plus d’information sur http://www.greenpeace.fr/stop-charbon/
Ce terminal devrait voir transiter jusqu’à 4 millions de tonnes de charbon par an en provenance de Colombie et à destination des centrales à charbon britanniques. Ainsi, la France viendrait ajouter un projet supplémentaire, en plus de la création très controversée d’une mine dans la Nièvre, à la cinquantaine de projets charbonniers prévus en Europe. La filière charbon et ses centrales de production d’électricité représentent 30% des émissions de CO2 mondiales. Il s’agit donc de la cause n°1 des changements climatiques.
Le ministre doit se prononcer et dire non à la matière première du changement climatique. Ce projet de terminal charbonnier est en incohérence totale avec les ambitions françaises en matière de lutte contre les changements climatiques. D’un coté, le Président Sarkozy et son ministre d’Etat multiplient les discours incantatoires, notamment en vue des négociations internationales sur le climat, de l’autre, en acceptant un tel projet, ils alimentent la filière et la manière de produire de l’électricité la plus émettrice qui soit : le charbon.
Pour l’heure, le projet a été soumis à autorisation et enquête publique par le pétitionnaire, la SAS Cherbourg Terminal Vrac. Face à une opposition et une mobilisation importante contre ce projet à Cherbourg et dans la région, face à certaines incohérences du dossier, celui-ci va faire l’objet d’une nouvelle enquête publique à la rentrée prochaine.
Pour l’instant, le Ministère de l’Environnement ne s’est pas exprimé face aux demandes répétées de Greenpeace. Il est pourtant en mesure, avec le préfet de la Manche, d’autoriser ou non ce projet. « Le gouvernement français ne peut pas valider un tel projet et –pour créer quelques dizaines d’emplois et réanimer le port de Cherbourg- faire entrer la France dans une nouvelle « ère du charbon » . Le charbon c’est très clairement l’énergie du passé, celle de la révolution industrielle ! », explique Emilie Johann, chargée de campagne climat pour Greenpeace. « Quelle sera la légitimité de la France à Copenhague si elle autorise ce projet ? Surtout quand on sait que les pays industrialisés doivent réduire leurs émissions de GES de 40% d’ici 2020. »
Des scénarios alternatifs existent. Ils misent sur les renouvelables et l’efficacité énergétiques. Ces énergies nouvelles créeront beaucoup plus d’emplois pérennes que ne le feront jamais un terminal ou une centrale à charbon.
Greenpeace attend une réponse de la part du ministre de l’environnement.
Publié le 14/06/2009 à 16:14 par maman7
Une des personnes bénévoles de la SPA ademandé de lancer ce sos!!
Plusieurs chiens ont été euthanasiés le week end dernier (toute une aile du refuge) faute de place pour les prochains arrivants (une grosse saisie de 60 chiens, chats et NAC ayant été faite à Beyne Heusay mardi passé), d'autres ont été adoptés.
C'est la triste réalité au quotidien.
Tous les chatons sont systématiquement endormis dès leur arrivée, il y en a trop.
C'est 120 € pour l'adoption d'un chien. Je sais pas si c'est moins pour les chiens âgés, peut-être.
Il y a, entre autres, un croisé collie de 1 an 1/2 extrêmement affectueux, dans la rubrique Chien des rues une femelle de 8 ans avec arthrose, et Laika une croisée dogue allemand labrador de 10 ans ..., ils sont à sauvés en priorité car ce sont les prochains sur la liste...
C'est vraiment une grosse urgence pour leur sauver la vie, svp
Voir sur http://www.srpa-liege.be/ section Adoptions
Téléphone de la SPA : Refuge de Cointe : 04 252 96 36