Publié le 11/05/2009 à 12:00 par maman7
Emphysème
Son autre nom est COPD (Chronic Obstructive Pulmonary Disease) ou Emphysème pulmonaire chronique. L’emphysème fait partie des « vices cachés » et peut donc amener à l’annulation d’une vente.
C’est une maladie des alvéoles pulmonaires, définie par l’augmentation de volume (dilatation) des alvéoles pulmonaires avec destruction de leur paroi élastique, ce qui entraîne l’impossibilité pour elles de se vider complètement, à l’expiration, de l’air qu’elles contiennent.
L’écurie peut être un milieu difficile pour les poumons du cheval. La sciure, les copeaux, le foin et la paille, les surfaces de terre battue, les excréments d’oiseaux et de rongeurs, l’ammoniaque contenue dans l’urine et d’autres substances irritantes peuvent polluer l’air de l’écurie, surtout en hiver, quand les fenêtres et les portes demeurent fermées. Le foin qui contient des moisissures et de la poussière est une source particulièrement puissante d’irritation des poumons.
Une autre cause possible est une toux mal soignée qui dégénère en bronchite, puis en emphysème.
Les symptômes de l’emphysème chronique sont le plus intenses pendant les périodes chaudes et humides de l’été, alors que le pollen est abondant et que les champs et les pistes d’entraînement sont poussiéreux. On croit qu’il existe une vulnérabilité héréditaire à cette maladie. Certains cas se manifestent à la suite d’une infection respiratoire, laissant croire que l’infection peut être un élément déclencheur ou contributif.
L’emphysème chronique est progressif et peut devenir une tare chez le cheval. L’animal semble respirer difficilement et il doit parfois fournir un effort prolongé à l’expiration. Les chevaux atteints poussent avec les muscles de leur abdomen et, dans les cas avancés, on peut entendre un grognement ou des bruits anormaux. Chez les sujets atteints depuis longtemps, une ligne se dessine sur le ventre, à cause de l’hypertrophie musculaire due à l’effort constant que l’animal déploie pour respirer. L’emphysème s’accompagne souvent d’écoulement nasal et d’une faible toux. Ces symptômes s’intensifient à l’exercice.
Pour atténuer les symptômes de l’emphysème chronique, votre vétérinaire peut recommander certains changements aux soins habituels de l’animal, notamment de le loger à l’extérieur ou dans un endroit bien aéré et exempt de poussière, d’arroser le foin et de veiller à ce qu’il soit exempt de moisissure avant de le donner au cheval, et de lui faire prendre du repos. Le fait de laisser l’animal au pré plutôt que de le loger dans une écurie peut être très avantageux, tout comme le fait de lui donner des aliments granulés plutôt que du grain. Le vétérinaire peut aussi prescrire des médicaments, notamment des bronchodilatateurs, des anti-inflammatoires et, parfois des antibiotiques.
L’emphysème chronique peut être débilitant ; il est important de collaborer avec l’équipe vétérinaire afin de connaître les mesures de prévention et d’apporter tous les changements nécessaires aux habitudes de l’animal atteint. On peut prévenir cette affection, mais non la guérir.
Dyspnée
La dyspnée est une difficulté respiratoire. On distingue deux types de dyspnée, la difficulté à inspirer de l’air (ou faire entrer de l’air dans ses poumons) ou dyspnée inspiratoire, et la difficulté à expirer de l’air (ou faire sortir de l’air de ses poumons) ou dyspnée expiratoire.
Hémiplégie laryngée ou Cornage
Le cornage chez le cheval est un vice rédhibitoire.
Cette affection se caractérise par une paralysie de la partie gauche (en général) du larynx (cordes vocales). Cette paralysie entraîne un affaissement de la partie du larynx et de la corde vocale correspondante qui vibre bruyamment et involontairement au passage de l’air, et surtout, obture partiellement la trachée. Le bruit ne s’entend qu’à l’inspiration. Il faut faire un examen du cheval au galop et une endoscopie pour confirmer le diagnostic, et le seul traitement est une opération chirurgicale consistant à retendre la corde vocale.
Souvent, le système respiratoire émet des sifflement ou des ronflements quand il est plus ou moins sollicité. La capacité respiratoire est limitée, les performances du cheval s’en ressentent.
Bronchite
Cette affection atteint les bronches. Lorsqu’un agent nocif s’immisce dans les poumons, ceux-ci produisent du mucus pour isoler l’élément indésirable et le cheval tousse pour se débarrasser de cet excès de sécrétions qui encombrent les bronches.
Le premier symptôme est la toux. Le cheval s’essouffle plus vite et récupère plus difficilement. La bronchite seule peut être causée par des agents externes très divers. Ce qu’il faut surtout savoir, c’est qu’une fois installée, l’affection respiratoire rend le cheval beaucoup plus sensible aux virus et bactéries : grippe, rhinopneumonie, etc.
Attention, une bronchite mal ou non soignée peut devenir chronique.
Bronchite C.O.P.D. (chronic obstructive pulmonary disease)
Voir aussi Emphysème
C’est une inflammation obstructive des voies pulmonaires basses du cheval adulte. C’est un syndrome complexe avec des manifestations cliniques variables qui vont du seul refus à l’effort du cheval de compétition, aux expectorations et écoulements mucopurulents ou purulents aux nasaux avec de la dyspnée expiratoire.
La difficulté à l’expiration est due à l’obstruction des voies aériennes, grosses bronches comme bronchioles. Alors que l’obstruction des grosses bronches est causée primitivement par un bronchospasme, celle des petites est due principalement à l’inflammation et aux sécrétions excessives. La guérison, ou plutôt la rémission, s’observe lorsque le cheval est remis au pré.
Une hypersensibilité aux levures thermophiles et aux actinomycètes présents dans le foin et la paille humides entre dans la pathogénie de cette affection.
La maladie est inconnue chez les jeunes chevaux.
Hémorragie pulmonaire induite par l’effort
Lorsqu’un cheval saigne du nez (EPISTAXIS). La pathologie la plus fréquemment rencontrée est l’hémorragie pulmonaire induite par l’exercice ou HPIE. Il s’agit d’une petite hémorragie pulmonaire causée par un effort important. Les saignements peuvent se produire pendant, immédiatement après ou 1 à 2 heures après l’effort. Ses conséquences dépendront de sa gravité, il faut rapidement contacter le vétérinaire, l’écoulement doit être arrêté avant que cela ne s’aggrave.
Si le sang reste dans les poumons, le cheval peut se « noyer » dans son sang et donne l’impression d’étouffer.
En cas d’épistaxis, le cheval saigne par les deux narines. A ne pas confondre avec des saignements d’autres originies, comme la mycose des poches gutturales, et dans lesquelles le sang ne coule que par une seule narine.
Bruits respiratoires
Le cheval peut présenter des affections respiratoires basses (allergies, infections, hémorragies…) ou hautes (comme par exemple un déplacement du voile du palais, une hémiplégie laryngée… qui peuvent notamment provoquer un bruit respiratoire plus ou moins important lors de l’exercice). Il y a de nombreux traitements possibles pour ces affections. L’examen clinique, l’auscultation et, si nécessaire, l’endoscopie et le lavage trachéal aident à l’établissement du diagnostic.
Morve
La morve est une affection d’origine bactérienne et atteint le système respiratoire.
Il existe 2 formes : forme aiguë (broncho-pneumonie foudroyante) avec toux, fièvre et inflammations des ganglions forme chronique : jetage purulent, perte importante de poids, fièvre.
Sinusite
Les sinus sont des cavités situées dans les os de la face et du crâne. Ils sont tapissés d’une muqueuse et les plus importants communiquent directement ou indirectement avec les cavités nasales. Le cheval possède plusieurs sinus : les 2 maxillaires supérieurs (un de chaque côté), les 2 maxillaires inférieurs, le frontal, l’ethmoïdal et le sphéno-palatin. Les sinus maxillaires sont les plus souvent affectés.
Les pathologies des sinus susceptibles de provoquer de l’épistaxis sont les sinusites bactériennes et mycosiques, les traumatismes et les tumeurs. L’hématome progressif de l’éthmoïde peut aussi être classé dans les pathologies des sinus. Les moyens d’exploration des sinus sont la radiographie, la sinusoscopie et la sinusocentèse, c’est-à-dire prélever ce qui se trouve à l’intérieur du sinus afin de réaliser une analyse cytologique et bactériologique.
Gourme
Voir également l’article Maladies Virales, Microbiennes et Mycosiques
Pharyngite folliculaire
également dénommée « hyperplasie lymphoïde pharyngée »
c’est une affection du pharynx, fréquemment rencontrée chez les jeunes chevaux à l’entraînement. Il s’agit d’un développement anormal du tissu lymphoïde qui se traduit par l’apparition de follicules de couleurs et de tailles variables, essentiellement situés sur le plafond et les parois latérales du naso-pharynx (Cook , 1974).
Hémiplégie laryngée
voir le Cornage
Paralysie d’un des cartilages aryténoïdes du larynx due à une dégénérescence du nerf récurrent qui innerve le seul muscle dilatateur du larynx (crico-aryténoïdien). Il peut s’ensuivre une adduction paradoxale.
A 90 %, cette paralysie survient à gauche.
Hémorragie pulmonaire
Cette affection très fréquente est due à un effort sportif trop important demandé au cheval. Très fréquente chez le cheval de course, l’hémorragie se produit au niveau de la fine cloison alvéolaire par éclatement de vaisseaux sanguins capillaires. Le sang se retrouve alors dans les poumons, parfois en très faible quantité.
Les symptômes sont :
Toux avec expulsion de sang Manque d’appétit Abattement Etat fébrile
Si le sang reste dans les poumons, le cheval peut se « noyer » dans son sang et donne l’impression d’étouffer. En cas d’épistaxis, le cheval saigne par les deux narines. A ne pas confondre avec des saignements d’autres origines, comme la mycose des poches gutturales, et dans lesquelles le sang ne coule que par une seule narine.
Bronchopneumonie
C’est une inflammation plus ou moins étendue des bronches, des bronchioles et des alvéoles pulmonaires ainsi que du tissu interstitiel pulmonaire, c’est-à-dire du parenchyme (tissu situé entre ces organes). Les bronchioles sont les ramifications les plus fines des bronches qui elles-mêmes correspondent à des conduits aériens issus de la division de la trachée en deux, et à chacune de leurs ramifications.
La bronchopneumopathie obstructive se définit de façon générale par une résistance au passage de l’air dans les voies aériennes. Cette gêne est due à la diminution permanente ou passagère du calibre des bronchioles (bronchioloconstriction).
Les ascaris (lien) infestent surtout les poulains et jeunes chevaux tout au long de l’année et quelque soit leur mode de vie. Les larves lors de leurs migrations peuvent provoquer une bronchopneumonie vermineuse ( le « rhume d’été » = toux, jetage,... ).
Le cheval a des difficultés respiratoires, souvent de la fièvre et un abattement qui laissent penser à des coliques. Le pronostic vital est souvent sombre.
Rhinopneumonie
Voir également l’article Maladies Virales, Microbiennes et Mycosiques
Empyème des poches gutturales
On peut le définir comme l’accumulation de pus. Donc l’empyème des poches gutturales, c’est l’accumulation de pus à cet endroit.
L’empyème des poches gutturales est une séquelle d’une infection des voies respiratoires supérieures. Par exemple, la gourme ou rupture des ganglions rétropharyngés abcédés dans la poche gutturale. Il peut aussi être la complication d’un traitement topique irritant. Cette affection se rencontre à tout âge mais surtout chez les poulains. Le cheval présente principalement un jetage nasal purulent unilatéral ou asymétrique et intermittent. Le jetage se produit quand le cheval baisse la tête pour manger.
Mycoses des poches gutturales
Une poche gutturale est un diverticule de la trompe d’Eustache spécifique du cheval. La trompe d’Eustache est un conduit qui assure la communication entre l’oreille interne et le pharynx. Elle joue un rôle très important dans l’équilibration des pressions au niveau des oreilles. Les poches gutturales sont situées dans le triangle de Viborg qui est délimité par la branche montante de la mandibule, la veine faciale et le tendon du muscle sternocéphalique. Elles peuvent être perçues extérieurement dans l’angle entre la mandibule et l’encolure lors de tympanisme c’est-à-dire lorsqu’elles sont gonflées par de l’air.
La mycose est due à différentes espèces de champignons mais Aspergillus sp. semble généralement responsable. Il forme des placards nécrotiques sur la muqueuse dans la poche médiale et le long des artères, ce qui provoque une réaction inflammatoire importante et une érosion locale. L’épistaxis qui en résulte peut être fatale si la carotide interne se rompt, le sang qui s’écoule est alors abondant et rouge vif.
Abcès rétropharyngien
Une infection légère du tissu de la gorge habituellement issue de l’entrée du pharynx. Peut aussi parfois venir des suites d’une infection latérale du cou résultant de dommages subits par celui-ci. Le risque principal est l’obstruction des voies respiratoires supérieures.
Mycose des cavités nasales
La mycose des cavités nasales se présente sous forme d’un granulome et est due à une infection par des champignons. Ceux-ci colonisent la muqueuse et y provoquent des lésions vasculaires. Aspergillus et cryptococcus sont les deux espèces qui peuvent être isolées.
Tympanisme des poches gutturales
Les poches gutturales peuvent être perçues extérieurement dans l’angle entre la mandibule et l’encolure lors de tympanisme, c’est-à-dire lorsqu’elles sont gonflées par de l’air. Elles sont parcourues sur leurs faces externes de structures très importantes comme les artères carotides interne et externe, l’artère maxillaire et les derniers nerfs crâniens ce qui en cas de problème peut entraîner des conséquences gravissimes.
Hématome progressif de l’ethmoïde
L’hématome progressif de l’ethmoïde (H.E.P.) est une pathologie des voies aériennes supérieures du cheval. L’étude clinique approfondie, I’endoscopie et la radiologie permettent de poser un diagnostic, qui sera confirmé par la chirurgie et l’examen histologique.
Il s’agit d’une masse de tissu mou très vascularisé qui ressemble à un hémangiome (prolifération anarchique de vaisseaux sanguins), provenant de l’ethmoïde (os du crâne qui fait saillie dans la cavité nasale et qui est recouvert par la muqueuse). Les chevaux âgés sont surtout exposés et la cause est inconnue. Un traitement est possible mais 45 % des cas récidivent.
Actinobacillose
Maladie affectant les tisus mous et les ganglions lymphatiques, comparable à l’actinomycose.
Chez les poulains elle provoque une septicémie et une paralysie qui entraînent une mort rapide chez les nouveau-nés (5 à 20% des causes de mortalité des nouveaux-nés). Chez l’adulte elle est souvent à l’origine d’une infection secondaire du système respiratoire, si la maladie se prolonge elle est source d’arthrites purulentes et d’avortements sporadiques.
Flutter diaphragmatique
Mouvements respiratoires anormaux du cheval, liés à l’épuisement. C’est une pathologie notamment de l’endurance. Spasme uni ou bilatéral du flanc, qui résulte d’une contraction du diaphragme synchrone de la contraction cardiaque, et s’accompagne parfois d’un bruit audible.
Asthme ou la pousse
L’asthme est la pathologie inflammatoire chronique la plus fréquemment observée chez les chevaux adultes. Cette maladie est due principalement à une allergie des voies respiratoires aux poussières et à certains champignons. Il en résulte des phénomènes de bronchoconstriction et d’hypersécrétion qui se concrétisent par de la toux, une gêne respiratoire et une intolérance à l’effort. Dans certains cas extrêmes, la détresse respiratoire est telle qu’elle peut entraîner la mort du patient par manque d’oxygène.
Pneumonie
Une pneumopathie est une infection du tissu pulmonaire. Etymologiquement il s’agit d’une maladie (-pathie) des poumons (pneumo-) ou pneumopathique au sens général du terme, mais le sens commun a glissé vers une infection des poumons.
La pneumonie est une inflammation des poumons causée le plus souvent par une infection ou rarement par un agent irritant chimique ou physique. Ce terme désigne les infections pulmonaires dues à des bactéries, des virus, des germes atypiques, des mycoses ou d’autres parasites.
Pleurésie
La pleurésie est l’enflure de la plèvre des poumons. La plèvre est composée de deux couches de tissus (membranes) qui enveloppent chaque poumon et qui couvrent les parois de la cage thoracique.
La plèvre est une membrane protectrice bien ajustée autour des poumons. En général, il n’y a pas vraiment d’espace entre la couche interne et la couche externe, et les couches se joignent à leurs extrémités. Une mince couche de liquide entre ces deux couches sert de lubrifiant. Cela aide à respirer sans difficulté. Si la quantité de ce liquide augmente, il peut entraîner la formation d’une cavité pleurale.
Une pleurésie peut être : à épanchement (trop de liquide dans la cavité pleurale) ou sèche. Il existe 2 types de pleurésie :
Pleurésie primitive : une enflure des tissus pleuraux qui peut être causée par des microbes, une blessure ou une tumeur. Pleurésie secondaire : causée par une autre affection à la poitrine, comme une pneumonie ou un abcès du poumon.
Saignement de nez
Voir aussi l’epistaxis et l’hémorragie, ainsi que la mycose des poches gutturales.
Il n’est pas rare de rencontrer des chevaux qui saignent du nez, de plus l’hémorragie est souvent très impressionnante.
Le sang qui s’écoule par les naseaux peut provenir des différents étages de l’appareil respiratoire : les cavités nasales, les sinus, le pharynx, le larynx, les poches gutturales ou encore la trachée, les bronches et les alvéoles pulmonaires. La cause de l’hémorragie est parfois une pathologie plus générale comme les troubles vasculaires et les troubles de l’hémostase.
Le saignement est soit unilatéral (concerne un seul naseau), bilatéral (les deux naseaux) ou asymétrique (un naseau puis l’autre). Les pathologies impliquant les cavités nasales ou les sinus induisent le plus souvent une épistaxis unilatérale. Celles des poches gutturales provoquent le plus souvent une épistaxis bilatérale mais asymétrique. Quand les structures atteintes sont plus profondes l’épistaxis est le plus souvent bilatérale.
La nature de l’écoulement est aussi un élément important pour en déterminer l’origine. Certaines pathologies sont associées à un écoulement de sang artériel de couleur rouge vif, par exemple, la mycose des poches gutturales ; d’autres sont plutôt accompagnées d’un écoulement de sang veineux (noirâtre) et associées à un jetage purulent comme en cas de sinusite ou d’abcès pulmonaire.
L’utilisation de l’endoscopie permet de localiser de manière assez précise l’origine du saignement.
Toux d’irritation
Toux due à un élément extérieur auquel le cheval est sensible voire allergique (poussière, pollen ...)
Polypes
Les polypes sont des masses pédonculées dont l’origine est la muqueuse nasale. Leur croissance est lente et résulte d’une hypertrophie de la muqueuse ou d’une inflammation chronique. Les polypes et les granulomes fongiques en plus de provoquer de l’épistaxis entravent le passage de l’air par le rétrécissement du diamètre de la cavité nasale concernée.
Syndrome d’obstruction pulmonaire associé aux pâturages en été ( SPAOPD )
C’est un syndrome similaire à la pousse, à cette exception près qu’il atteint des chevaux au pré par temps chaud et humide. Il sévit de la fin du printemps au début de l’automne et n’est pas distinguable cliniquement de la pousse.
Maladie inflammatoire des voies respiratoires
C’est une maladie des jeunes chevaux en stabulation. Elle est caractérisée par une augmentation de mucus dans la trachée et des neutrophiles dans le liquide bronchique.
Publié le 09/05/2009 à 12:00 par maman7
De temps en temps, les gens me disent : « calme-toi, c’est juste un cheval », ou « c’est beaucoup d’argent pour juste un cheval ».
Ils ne comprennent pas la distance parcourue, le temps passé ou les coûts impliqués pour « juste un cheval ». Certains de mes moments dont j’ai le plus de fierté sont arrivés grâce à « juste un cheval ».
De nombreuses heures sont passées, et ma seule compagnie était « juste un cheval », mais je ne me suis pas sentie une seule fois insignifiante. Certains de mes moments les plus tristes ont été amenés par « juste un cheval », et dans ces jours d’obscurité, le doux contact de « juste un cheval » me réconforte et me donne une raison de surmonter la journée.
Si vous aussi, vous pensez que c’est « juste un cheval », alors vous pourrez sûrement comprendre des expressions comme « juste un ami », « juste un lever de soleil » ou « juste une promesse ».
« Juste un cheval » apporte à ma vie l’essence même de l’amitié, de la confiance et de l’amour.
« Juste un cheval » m’apporte la compassion et la patience qui font de moi une meilleure personne. A cause de « juste un cheval », je me lèverai tôt et regarderai le futur pleine d’envie.
Donc pour moi et les gens comme moi, ce n’est pas « juste un cheval » mais une incarnation de tous les espoirs et les rêves du futur, des tendres mémoires du passé, et de la pure joie du moment.
« Juste un cheval » fait ressortir ce qui est bon en moi et détourne mes pensées de moi-même et des soucis de la journée.
J’espère qu’un jour vous comprendrez que ce n’est pas « juste un cheval » pour moi, mes chevaux me permettent de rester « juste une femme ».
Texte de Debby Bowen Ramblin Rose Miniature Ranch ( traduction de Lujayne )
Publié le 04/05/2009 à 12:00 par maman7
Dans le domaine de l'hippologie, la robe désigne la ou les couleurs d'un cheval. Depuis très longtemps et notamment en France , la description physique d'un cheval sert de pièce d'identité et de certificat d'authenticité[réf. nécessaire]. Elle s'appuie sur un code strict de couleurs des crins (crinière et queue) et des poils, et sur une désignation des différentes taches de couleur sur celle-ci. La description fut complétée au XIXe siècle par la notation des épis qui sont les modifications du sens de pousse des poils. Le cheval a ainsi une sorte d'équivalence de nos empreintes digitales ou de la plaque d'immatriculation d'une voiture. L'administration des haras règlemente en France ces appellations depuis la fin du XVIIIe siècle
Sommaire [masquer]
1 Les différentes taxinomies des robes équines
2 Les robes équines selon la momenclature 1999 des haras nationaux
2.1 Les familles de robe de base du cheval
2.1.1 La famille des alezans
2.1.2 La famille des noirs
2.1.3 La famille des bais
2.1.4 La famille des autres
2.2 Les adjonctions aux robes de base du cheval
2.2.1 La couleur de la peau
2.2.2 La couleur des yeux
2.2.3 Les marques en tête[6]
2.2.4 Les marques du ventre
2.2.5 Les marques des membres[9]
2.2.6 Les crins
2.2.7 Les marques du corps
2.2.8 Les épis
2.3 Les mélanges à la robe de base du cheval
2.4 Les zones de blanc sur la robe de base du cheval
3 La robe bringée
4 Les robes équines selon l'ancienne nomenclature des haras nationaux[13]
4.1 Le moyen mémnotechnique
5 La génétique des robes
5.1 Couleurs de base
5.2 Les gènes de dilution
5.2.1 Agouti
5.2.2 Crème
5.2.3 Champagne
5.2.3.1 Gène champagne seul
5.2.3.2 Gène champagne et gène crème réunis
5.2.4 Dun/Sauvage
5.2.5 Rouan
5.2.6 Crins lavés
5.2.7 Perle
5.2.8 Pangaré
5.2.9 Gris
5.2.10 Patrons de robe
6 Notes et références
7 Voir aussi
7.1 Articles connexes
7.2 Liens externes
Les différentes taxinomies des robes équines
Les classifications des robes équines diffèrent selon les pays et les dernières découvertes de la génétique ne s'accordent pas toujours avec la règlementation des haras français. La classification française des robes a été révisée en 1999 afin d'inclure des robes comme le palomino et le crème. Elle remplace le BANC BIS GAL RP apprit pendant des générations de cavaliers par une description plus proche de la réalité génétique. Du côté de la génétique justement, l'origine de certaines robes est encore controversées et en discussion. C'est pourquoi nous traiteront de la classification des robes selon la momenclature de 1999 établie par les haras français d'une part, puis selon les découvertes de la génétique d'autre part.
Les robes équines selon la momenclature 1999 des haras nationaux [modifier]
La nouvelle classification des haras nationaux est devenue officielle en France en 1999[1]. Elle divise les robes équines en quatre grandes familles : les Noirs, les alezans, les bais et les autres. Pour déterminer la famille de robe d'un cheval, il faut commencer par éliminer tous les poils blancs et ne regarder que les poils colorés[1].
Si le cheval a des poils et des crins dans les tons fauve, il appartient à la famille des alezans. La famille des alezans comporte l’alezan, l’alezan brûlé, le café au lait et le palomino[1].
S'il a des poils et des crins noirs, il appartient à la famille des noirs. La famille des noirs comprend le noir et le noir pangaré[1].
s’il a les crins de couleur noire et les poils dans les tons marrons, il appartient à la famille des bais. La famille des bais comprend le bai, l’isabelle et le souris[1].
Lorsque le cheval n'entre dans aucune de ces trois catégories, il est dit « autre ».
Lorsqu'on a déterminé la robe de base du cheval, on précise ses adjonctions : Couleur de la peau, couleur des yeux, marques en tête, balzanes, zébrures, crins, marques du corps, épis[1]. Une fois que l’on a déterminé la robe de base et ses adjonctions, on précise les mélanges : Rouannage, grisonnement ou louvet[1]. Enfin, on précise les zones de blancs sur le cheval : Si elles sont irrégulières, il s’agit d’un pie. Si elles sont symétriques, il s’agit de la robe tachetée[1].
Les familles de robe de base du cheval [modifier]
La famille des alezans [modifier]
La famille des robes alezanes comprend l’alezan, l’alezan brûlé, le café au lait et le palomino. Ces chevaux ont toujours des poils et des crins fauves. La peau n'est jamais rose, sauf sous les éventuelles marques en tête et balzanes. Les yeux sont foncés. Les crins peuvent être plus clairs que la robe, mais en aucun cas les extrémités des membres, le bout du nez, le bout des oreilles ou les crins ne sont noirs[2].
Alezan : Consiste en des poils et des crins dans des tons fauve, marron à roux[2].
On distingue :
Alezan
Alezan cuivré quand les poils et les crins sont dans des tons roux.
Alezan foncé quand les poils et les crins sont dans des tons marron.
Article détaillé : Alezan.
Alezan brulé : Consiste en des poils et des crins de la couleur du café torréfié. La peau est noire et les yeux foncés[2]. on distingue :
Alezan brulé
Alezan brulé foncé
Article détaillé : Alezan brulé.
Café au lait : Consiste en des poils et des crins couleur café au lait. La peau est claire mais pas rose, et les yeux foncés[2].
Article détaillé : Café au lait (cheval).
Palomino : Consiste en des poils fauves clairs plus ou moins dorés, des crins blanc-argent plus clairs que la robe, une peau noire ou grise mais jamais rose, des yeux foncés mais jamais bleus. La robe est très évolutive, les palomino naissent souvent avec une teinte plus claire que celle qu’ils auront à l’âge adulte, sans pour autant devenir alezan. Le palomino charbonne souvent et des crins noirs peuvent apparaitre. Il ne faut pas confondre cette robe avec l'alezan crins lavés car les crins lavés sont beiges[2]. On distingue :
Palomino clair
Palomino
Palomino cuivré
La famille des noirs
Les chevaux appartenant à la famille des noirs ont toujours des poils noirs, des crins noirs, une peau noire, et des yeux foncés[3]. La famille des robes noires comporte le noir et le noir pangaré[3] :
Le noir : Une robe uniquement composée de poils et de crins noirs, sans aucune marque de couleur marron ou fauve. Il peut éventuellement y avoir des marques blanches sur la tête (en-tête, liste ou ladre) et en bas des membres (balzanes)[3]. Le nom « noir » n'est devenue officiel que récemment, en raison de la mode des chevaux de cette robe, il fallait traduire black (en anglais) qui était dénommé jusque-là « bai brun foncés » en français. Les chevaux noirs sont appelés « zain » lorsqu'ils ne possèdent aucun poil blanc. Les chevaux noirs ont tendance à roussir sous l'action du soleil[3]. Les poulains noirs peuvent naitre avec une robe grise foncée qui noircit vite lorsque l'animal perd son poil de naissance, la bourre[3].
Le noir pangaré : Certains chevaux noirs présentent un bout de nez, un poitrail, des coudes et l'intérieur des cuisses marron[3]. Ils sont dits noirs pangaré[3]. Ils appartiennent bien à la famille des robes noires et non pas à celle des bais comme avec l'ancienne classification[3].
Article détaillé : Noir (cheval).
La famille des bais [modifier]
Les chevaux appartenant à la famille du bai ont toujours les poils fauves ou cendré (variantes possibles) et les crins, le bas des membres, le bout du nez et le bout des oreilles noirs[4]. Dans cette famille il y a trois robes : le bai, l’isabelle et le souris[4].
Bai : La robe « bai » consiste en des poils fauves, des crins noirs, une peau noire, un bas des membres noir et des yeux foncés[4]. On distingue :
Bai
Bai foncé
Bai clair: Poils marron clair.
Bai cerise : Poils roux ou marron tendant vers le rouge.
Article détaillé : Bai (cheval).
Isabelle : La robe « isabelle » consiste en des poils jaunâtres, des crins noirs, une peau noire et des yeux foncés[4]. Le bas des membres, le bout du nez et le bout des oreilles sont noirs[4]. Elle est souvent associée à la présence d'une raie de mulet et de zébrures[4]. Le nom viendrait du prénom espagnol Isabel, Isabelle la Catholique avait lors du siège de Grenade en 1491 fait le vœu de ne pas changer de chemise avant la prise de la ville. Cette chemise avait jauni et les manchettes étaient fort sales.
Isabelle clair
Isabelle
Isabelle foncé
Article détaillé : isabelle (cheval).
Souris : La robe « souris » consiste en des poils gris cendrés, des crins gris cendrés à noirs, une peau noire et des yeux foncés[4]. Elle est souvent associée à la présence d'une raie de mulet et de zébrures[4].
Article détaillé : Souris (cheval).
La famille des autres [modifier]
Dans cette famille il y a quatre robes, le blanc , le crème, le gris et le chocolat[5] .
Le blanc : Une robe extrêmement rare, caractérisée par un pelage blanc et une peau complètement rose. Les chevaux blancs naissent avec le pelage blanc et ne changent jamais de couleur au cours de leur vie. Les chevaux blancs sont souvent confondus avec les « gris » qui ont la peau noire et des poils blancs[5].
Attention à ne pas nommer les chevaux blancs des « albinos » car l'albinisme n'existe pas chez les équidés.
Article détaillé : Blanc (cheval).
Le crème : Les poils sont couleur crème, les crins blancs à grisâtres, la peau rose, les yeux clairs (souvent bleus, mais parfois aussi verts ou noisette)[5]. Des marques blanches (balzanes, en tête,
panachures…) peuvent exister[5].
Cremello : Crins blancs plus clairs que les poils
Perlino : Crins grisâtres plus foncés que les poils.
Article détaillé : Crème (cheval).
Gris : La robe grise est le résultat d'une dépigmentation des poils[5]. La peau est noire et les yeux foncés[5]. Le poulain nait coloré (noir, bai, ...) et en vieillissant, les pigments que contiennent les poils migrent dans la peau, ce qui explique la couleur grise presque noire de cette dernière. La plupart des chevaux que l'on croit blancs sont en fait gris, c'est-à-dire qu'ils naissent avec une robe sombre et blanchissent en vieillissant. C'est le cas du Camarguais, du Lippizan, du PRE, et du célèbre cheval d'obstacle Milton. Le cheval ne devient complètement « blanc » que vers quatre ou cinq ans. Ce phénomène est à l'origine de tumeurs de la peau : les mélanomes qui se révèlent parfois cancérigènes.
Gris clair : souvent confondu avec le blanc.
Gris
Gris foncé
Gris moucheté
Gris truité : Présentant des petites touffes de poils bruns.
Gris tourterelle
Article détaillé : Gris (cheval).
Chocolat : La robe « chocolat » consiste en des poils chocolat noir, des crins : chocolat noir, une peau foncée, et des yeux foncés[5]. Ce terme est employé lorsque l’identificateur ne sait pas si les crins sont noirs (cheval bai foncé) ou marrons foncés (cheval alezan brûlé)[5].
Les adjonctions aux robes de base du cheval [modifier]
La couleur de la peau [modifier]
La peau du cheval peut être noire, grise foncée, gris plus clair, ou rose.
La couleur des yeux [modifier]
Les yeux des équidés peuvent être noirs, bruns, noisette, bleus ou verts.
Les marques en tête[6] [modifier]
L'en-tête est une tache de poils blancs sur le front du cheval.
La liste est une trace verticale parcourant le chanfrein [8].
Le ladre est une dépigmentation des naseaux et de la bouche de l'équidé.
Suivant leur taille et forme, ces marques blanches portent un nom différent.
Terminologie Description
En-tête
pelote tache ronde sur le front
étoile tache dont la forme rappelle une étoile sur le front
liste trace verticale parcourant le chanfrein
étoile prolongée étoile et liste attachées
Liste
continue ou discontinue
déviée liste partant vers la gauche ou la droite
fine ou large
belle face déborde de part et d'autre du chanfrein
herminée contient des petites taches noires
bordée la jonction avec le poil coloré n'est pas franche
boit dans son blanc blanc qui s'étend aussi sur les nez et la bouche
Le cap de maure est une tête plus sombre.
Le nez de renard est une tête plus claire.
Les marques du ventre [modifier]
Un ventre plus clair est dit ventre de biche.
Les marques des membres[9] [modifier]
La balzane est une tache de poils blancs sur les jambes. Suivant la taille et forme, elle porte un nom différent.
Terminologie Description
Balzane
herminures petites taches noires dans la balzane
trace de balzane taches qui ne font pas le tour de la jambe
petite balzane ne dépasse pas le boulet
grande balzane monte jusqu’à mi-canon
balzane chaussée monte jusqu'au-dessous du genou (membre antérieur) ou du jarret (membre postérieur)
balzane haut chaussée englobe le genou ou le jarret
Les zébrures peuvent aussi être présentes sur les jambes. Elles sont fréquentes sur les chevaux de robe isabelle ou souris[11]
Les crins [modifier]
Les crins peuvent être des Crins lavés, blancs (si la robe n’est pas blanche), ou mélangés.
Article détaillé : Crins lavés.
Les marques du corps [modifier]
Le corps peut présenter :
Une raie de mulet : Une fine ligne noire sur le dos qui passe du garrot à la croupe. Les raies de mulets sont fréquentes sur les chevaux de robe isabelle ou souris.
Une bande cruciale : Si le cheval présente également une ligne transversale au niveau des épaules, cette marque est appelée bande cruciale ou croix de Saint André. cette particularité est fréquente chez les ânes[11].
Des pommelures : Des petits cercles plus sombres que les poils
Un ladre : Une partie du corps dépigmentée, donc des poils blancs avec une peau rose
Des charbonnures : Zones de poils bruns
Un miroité : Des zones de poils plus brillants
Le rubican : Quelques poils blancs répartis sur une robe foncée
Le neigé : Des bouquets de poils blancs sur une robe sombre
Le bordé : un mélange de deux couleurs de poils à la frontière entre deux couleurs (fréquent chez les chevaux pie)
Le moucheté : Des bouquets de poils noirs sur une robe claire
Le truité : Des bouquets de poils marron-rouge sur une robe claire
L'herminé : Des taches noires plus grandes et plus marquées que les pommelures
La marque de feu : Un reflet fauve sur une robe sombre
Des marques accidentelles : Des zones où le poil repousse blanc suite à des blessures
Zain : Aucun poil blanc
Les épis [modifier]
Les épis sont les notations du sens de pousse des poils sur la tête du cheval.
Les mélanges à la robe de base du cheval [modifier]
Les mélanges sont un ajout de poils noirs ou blanc mélangésà une robe de base du cheval. Il existe trois mélanges : le rouannage, le grisonnement et le louvet.
Le rouannage consiste en un mélange de poils blancs sur une autre robe. On distingue :
Alezan rouanné ou aubère : Robe alezane présentant un mélange de poils blancs. La robe est parsemée de poils blancs, sauf sur les zones osseuses comme la tête, le garrot, les épaules et les hanches. Dans le cas contraire, il s'agit d'un alezan en train de grisonner et sa robe évoluera jusqu'à devenir grise[11].
Bai rouanné ou Rouan : Robe baie présentant un mélange de poils blancs.
Noir rouanné : Robe noire présentant un mélange de poils blancs
Article détaillé : Rouan.
Le louvet consiste en un mélange de poils noirs sur une autre robe, généralement à l'extrémité du pelage, ce qui donne au cheval une couleur rappelant celle du loup.
Article détaillé : Louvet (cheval).
Les zones de blanc sur la robe de base du cheval [modifier]
Le Pie : Le Pie consiste en des parties planches disposées par plaques unies sur le corps. Si la couleur est majoritaire, le nom de la robe colorée vien en premier : alezan-pie, noir-pie, etc. Si le blanc est majoritaire, le nom de pie vient en premier : pie-alezan, pie-noir, etc. Sous les plaques blanches, la peau est toujours rose.
Pie tobiano : elle est la robe pie la plus courante. Le blanc traverse la ligne du dos et n'atteint généralement pas la tête. On trouve souvent quatre balzanes haut chaussées et des crins panachés de blanc. La limite entre la couleur et le blanc est régulière et bien nette.
Pie overo : le blanc ne traverse pas la ligne du dos mais atteint très souvent la tête. Les balzanes sont généralement incomplètes : elles ne font pas tout le tour du membre. Les crins sont panachés de blanc. La limite entre les taches et le blanc est plus irrégulière que celle des tobianos.
Pie tovero : mélange de la robe overo et tobiano, le cheval a la tête blanche avec une marque sur les oreilles, autour de la bouche et parfois autour des yeux. Les marques sont régulières et s'étendent plus ou moins sur les flancs. Le blanc traverse le dos et les jambes sont généralement blanches. La queue et la crinière sont unies.
Pie sabino : le blanc s'étale sur le ventre et parfois la gorge et la partie inférieure de la tête. La bordure des plaques blanches est déchiquetée ce qui fait penser à de la dentelle.
Pie rabicano: avant-main unie, flancs, arrière-main et base de la queue blancs, la bordure est floue: elle est constituée d'un mélange de poils de couleurs et de poils blancs créant un rouanage sur les flancs[11].
Balzan : il s'agit de la plus rare des robes pies. La répartition du blanc est la même que pour le sabino mais la bordure des plaques blanches est beaucoup plus régulière et bien nette.
Le Tacheté : Souvent appelé aussi à tort « Appaloosa » en référence à une race arborant ce type de robe, le nom de pie tacheté désigne les robes où le blanc laisse apparaitre des taches rondes de couleur.
Léopard : fond de robe blanche, recouverte de petites taches de couleur.
Capé ou blanket: avant-main souvent unie, arrière-main blanche, parfois recouverte de petites taches rondes (spotted blanket), les bords sont nets.
Flocon de neige : petites taches blanches semblables à des flocons, réparties sur le corps.
Marbré ou encore mazzblaijed, varnish roan : robe pie et rouan, la robe est parsemée de poils blancs, sauf sur les zones osseuses comme la tête, le garrot, les épaules et les hanches.
Givré ou frost: robe présentant des tâches blanches sur les reins ou les hanches, avec des poils blancs, plus ou moins nombreux, sur la ligne du dos.
Article détaillé : Pie (cheval).
La robe bringée
Enfin, il existe une robe Bringée : appelée aussi Brindle horse qui n'est pas nommée par le classement des Haras nationaux. la robe est composée de zébrures sombres ou blanches verticales. Elle se trouve principalement en Amérique du Sud[12].
Les robes équines selon l'ancienne nomenclature des haras nationaux[13] [modifier]
Les robes étaient autrefois classées en trois catégories.. On distinguait :
Les robes simples composées d'une couleur : Blanc, Alezan, noir, Café au lait
Les robes composées de deux couleurs séparées : Bai, Isabelle, Souris
Les robes composées de deux couleurs mélangées : Gris, Aubère, Louvet
Les autres robes, qui n'entrent pas dans les trois catégories ci-dessus : Rouan, Pie
Depuis 1999, la classification des Haras Nationaux à été modifiée pour prendre en compte l'aspect génétique .
Le moyen mémnotechnique [modifier]
Il existait un moyen mnémotechnique pour se souvenir des robes, notamment pour le passage des examens fédéraux d'équitation nommés les galops. Il a marqué toute une génération de cavaliers bien qu'il ne soit plus d'aucune utilité aujourd'hui : C'est le BANC-BIS-GAL-RP. Chaque lettre y représentait une robe :
BANC : Blanc, Alezan, noir, Café au lait. Expression mnémotechnique : « Bel Animal Né Cheval ».
BIS : Bai, Isabelle, Souris. Ce sont des robes composées de deux couleurs de poils mélangées. Expression mnémotechnique : « Beauté Irrésistiblement Sage ».
GAL : Gris, Aubère, Louvet. Ce sont des robes mélangeant deux des couleurs ci-dessus. Expression mnémotechnique : « Galope Avec Légèreté ».
RP = Rouan, Pie. Ce sont des robes mélangeant trois (ou plus, mais c'est rare) des couleurs citées ci-dessus (sauf GAL). Expression mnémotechnique : « Royal Partenaire ».
La génétique des robes [modifier]
Les progrès de la génétique, notamment aux États-Unis, ont permis de mieux comprendre l'origine des différentes robes. Les chevaux n'ont ainsi que trois robes de bases possibles, lesquelles peuvent être modifiées par l'action de différents gènes.
Couleurs de base [modifier]
Elles sont au nombre de trois :
Noir
Alezan
Blanc, couleur rarissime, encore en cours d'identification, caractérisée par une dépigmentation totale.
Les gènes de dilution [modifier]
Agouti [modifier]
Ce gène n'agit que sur le pigment noir pour donner un cheval bai. Le bai est très courant, il est souvent classé dans les couleurs de base avec le noir et l'alezan.
Crème [modifier]
crème s'il est présent en un seul exemplaire, transforme un alezan en Palomino, un bai en isabelle, et un noir en réglisse (le cheval paraît toujours noir). Deux gènes crèmes transforment un alezan en crème, un bai en perlino, et un noir en réglisse crème. Dans ces trois cas, les chevaux ont la peau rose et les yeux bleus.
Champagne [modifier]
Depuis une dizaine d'années, un nouveau gène de dilution a été identifié : le gène champagne qui est extrêmement rare. Ce gène agit sur la couleur des poils, des crins et des yeux ainsi que sur la pigmentation de la peau. À la naissance, les poulains champagnes possèdent une peau rose et des yeux bleus. En grandissant, leur peau développe de petites taches sombres et leurs yeux deviennent verts ou noisettes. Les chevaux porteurs de ce gène présentent souvent des pommelures et un reflet métallique. Il existe plusieurs cas de figure selon que le cheval possède ou non en plus du gène champagne, un gène crème et selon la famille de robe à laquelle le cheval appartient. Les familles de robes sont au nombre de trois : alezan, noir et bai.
Gène champagne seul [modifier]
Si le cheval appartient à la famille des alezans, il s'agit d'un gold-champagne. Cette robe est très proche du palomino mais la peau est rose avec de petites taches et les yeux sont clairs.
Si le cheval appartient à la famille des noirs, sa robe est classic-champagne qui est une robe intermédiaire entre l'isabelle et le souris. Ceux qui ressemblent à des isabelles sont toutefois plutôt des isabelles brûlés et ceux qui ressemblent à des souris ont le poils plus chocolat que vraiment gris. Leurs crins sont bruns foncés plutôt que noirs, la peau rose à taches et leurs yeux clairs.
Si le cheval appartient à la famille des bais, la dénomination est ambre-champagne qui est la robe la plus proche de l'isabelle avec cependant des crins plus bruns que noirs, la peau rose avec des taches et les yeux clairs.
Gène champagne et gène crème réunis [modifier]
Si le cheval appartient à la famille des alezans, il s'agit d'un gold-champagne ivoire qui ressemble beaucoup à la robe crème avec cependant des poils et des crins plutôt argentés, la peau mouchetée et les yeux clairs.
Si le cheval appartient à la famille des noirs, la dénomination est classic-champagne ivoire qui ressemble beaucoup au perlino avec des crins marron-rouge, une peau mouchetée et des yeux clairs.
Si le cheval appartient à la famille des bais, la robe est ambre-champagne ivoire qui paraît presque blanc mis à part sa peau tachetée et ses yeux clairs.
Ces trois dernières robes sont très difficiles à différencier.
Dun/Sauvage [modifier]
(« dun » est un terme anglais que l'on pourrait traduire en français par « sauvage ») : ce gène donne les marques dites primitives (zébrures sur les jambes et raie de mulet) en plus de décolorer la robe. Il est systématiquement présent chez les Fjords, et relativement fréquent chez les Quarters, les Highlands ou les Poitevins par exemple, ainsi que chez les ânes et les mulets. Il transforme une robe alezane en red dun (pas de terme français !), une robe baie en isabelle sauvage (le terme « isabelle » prête à confusion car cela n'a rien à voir avec le gène crème), et une robe noire en souris.
Rouan [modifier]
Ce gène dilue la couleur du corps mais laisse la tête, les membres et les crins de la couleur de base. Il est très présent chez certaines races comme les Ardennais. Sur une robe alezane il donne un aubère, sur une robe baie un rouan fraise, et sur une robe noire un rouan bleu.
Crins lavés [modifier]
Ce gène ne dilue que les crins et n'est pas visible sur les chevaux de robe alezane. On le trouve fréquemment chez les Comtois, les Islandais ou les Rocky Mountain Horse. Les chevaux bais + silver sont fréquemment confondus avec les alezans crins lavés, mais s'en distinguent par le bas des jambes qui reste noir et non alezan. Les chevaux noirs + silver sont aussi appelés chocolat crins lavés (corps noir + crinière blonde).
Perle [modifier]
(Pearl/barlink), Ce gène a été identifié très récemment et s'apparente au gène champagne quant à ses effets. Quand il est présent en un seul exemplaire, il ne modifie que la peau et non les poils, quand il est présent en 2 exemplaires il y a aussi décoloration de la robe.
Pangaré [modifier]
Certains chevaux noirs présentent un bout de nez, un poitrail, les coudes et l'intérieur des cuisses marron : ils sont dits noirs pangarés. Ce patron de robe serait dû au gène pangaré — dont on ne fait que supposer l'existence — qui ne se manifeste que chez les chevaux de robe noire et qui complique encore davantage l'identification des robes sombres. Cependant, aux États-Unis, ce gène serait considéré comme actif sur toutes les robes.
Gris [modifier]
Le gène gris empêche les pigments fabriqués dans la peau de migrer dans les poils, d'où une décoloration progressive de la robe. La plupart des chevaux dits blancs sont en fait des gris complètement décolorés ; a contrario, certains chevaux dits gris fer ou gris souris sont en fait des rouans bleus ou des grullos.
Patrons de robe [modifier]
Voir pie. Les gènes noir/alezan, agouti, crème, tobiano, overo et Perle/barlink peuvent être identifiés par des tests génétiques.
Notes et références [modifier]
↑ a b c d e f g h [pdf]Démarche de la momenclature actuelle des robes par les Haras Nationaux [archive]
↑ a b c d e [pdf]Document des Haras nationaux concernant les robes alezanes [archive]
↑ a b c d e f g h [pdf]Document des Haras nationaux concernant les robes noires [archive]
↑ a b c d e f g h [pdf]Document des Haras nationaux concernant les robes baies [archive]
↑ a b c d e f g h [pdf]Document des Haras nationaux concernant les robes autres [archive]
↑ Schéma des marques blanches [archive]
↑ Manuel officiel de préparation aux examens fédéraux d'équitation, vol1 Examens de Bronze, 1975, Editions Lavauzelle
↑ Le Cheval, Editions Glénat, Issy-les-Moulineaux, 2004, (ISBN 2723440621)
↑ Schéma des marques blanches [archive]
↑ Manuel officiel de préparation aux examens fédéraux d'équitation, vol1 Examens de Bronze, 1975, Editions Lavauzelle
↑ a b c d Cheval magazine 267 : Article robes.
↑ http://www.lexiqueducheval.net/lexique_couleurs_de_robe.html#bringué [archive]
↑ Manuel officiel de préparation aux examens fédéraux d'équitation, Tome 1 Examens de bronze, Editions Lavauzelle, 1975
Publié le 30/04/2009 à 12:00 par maman7
Une naissance contre-nature
Fruit du croisement entre la jument poitevine et le Baudet du Poitou, la mule poitevine est un animal incomparable.
Sa réputation a largement dépassé les frontières françaises.
La mule et le mulet sont des hybrides. Tous les deux sont stériles. Comme ils ne peuvent se reproduire entre eux, les muletiers sont obligés de faire appel aux éleveurs du Poitou pour se procurer une nouvelle mule.
Des qualités qu'on s'arrache
La mule poitevine a hérité de la robustesse et de la puissance de la jument.
Elle a hérité de la rusticité, la sobriété, la sûreté de son pied, l'endurance et la longévité du Baudet du Poitou. La mule est donc un formidable animal de traction.
La mécanisation avait anéanti la production mulassière. Et par voie de conséquence, entraîné la baisse des effectifs du cheval de trait poitevin mulassier et du Baudet du Poitou. Pourtant, aujourd'hui, on peut voir un regain d'intérêt pour la filière mulassière.
Publié le 30/04/2009 à 12:00 par maman7
Historique
Des plaques, portant les inscriptions "gué aux ânes", "la mort aux ânes" ou "cimetière des ânes", encore accrochées aux façades des maisons bordant le canal du Berry, témoignent, tout comme Asnières - nom fréquent de lieux-dits en Berry - de l'importance des ânes dans la région depuis plusieurs siècles.
Dans le sud des départements du Cher et de l'Indre - pays de bocages, appelé Boischaut - aux nombreuses petites exploitations, l'âne était l'animal de trait du paysan Berrichon.
Pour le travail des champs, des vignes, le choix des animaux s'est orienté au cours des décennies vers la sélection d'animaux grands, forts, dociles mais restant vifs.
De plus, vers le milieu du XIXème siècle, les ânes - qui n'étaient pas toujours grands et noirs - ont remplacé les hommes pour la traction des péniches sur le canal du Berry ou en remontant vers Paris, sur le canal de Briare et ses dérivés.
Certaines sources bibliographiques font mention d'un apport d'ânes en provenance d'Algérie vers les années 1850, suite la conquête de celle-ci. Mais en fait, en dehors de tout contrôle officiel, il est bien délicat de suivre les origines de la race. Les témoignages deviennent abondants à partir du début du XXème siècle.
Nous voyons cette époque, au travers de nombreuses cartes postales anciennes, apparaître ces ânes grands et noirs dans les travaux agricoles, l'attelage de carrioles, le halage des péniches.
La population est encore si importante au milieu du siècle que, dans le film de Jacques TATI "Jour de Fête" tourné en 1947 Sainte Sévère sur Indre, les Ânes Grand Noir du Berry sont présents dans de nombreuses scènes.
L'Âne Grand Noir du Berry serait ainsi issu d'une tradition paysanne, sélectionné essentiellement pour les besoins d'une agriculture pauvre.
Reconnaissance
Tout a commencé du côté de Lignières, charmante bourgade située au sud du Berry, aux confins du Boischaut Sud et de la Marche, dans le département du Cher, non loin de l'Indre, de l'Allier et de la Creuse, cette zone géographique étant considérée comme le berceau géographique de la race.
Les Thiaulins de Lignières en Berry, association versée dans la conservation des traditions paysannes en Berry, s'émeuvent de la raréfaction des ânes dans la région et qui, au dire des anciens, étaient autrefois très nombreux dans les locatures Berrichonnes.
En 1986, lors de leur fête annuelle, les Thiaulins organisent un rassemblement d'ânes avec les éleveurs et les maquignons des cantons avoisinants. C'est la naissance de la Foire aux Ânes et aux Mules de Lignières en Berry.
Celle-ci, organisée chaque lundi de Pentecôte, réunit de plus en plus d'ânes : 100 en 1990, 220 en 1993, plus de 320 en 2000. Cette foire est devenue au fil des années une véritable référence pour les éleveurs.
En 1991, un groupe d'éleveurs et de passionnés, invités au Château du Plaix par Mic Baudimant, rédige le standard de l'Âne Grand Noir du Berry sur la base de documents iconographiques, de collectage de tradition orale et de "spécimens" conservés chez certains éleveurs. En 1992, les Haras Nationaux reçoivent une petite délégation lignéroise venue présenter son dossier afin que la race soit reconnue. Il leur est suggéré de constituer une structure adaptée la gestion d'une race.
Quelques mois plus tard, en mars 1993, se crée l'A.F.A.G.N.B. (Association Française de l'Âne Grand Noir du Berry) dont le rôle sera d'assurer la sauvegarde de la race et de promouvoir l'utilisation de l'Âne Grand Noir du Berry. Elle aura aussi pour vocation de développer et de contrôler son élevage en tenant notamment le Stud-Book élaboré conjointement avec les Haras Nationaux. La race est reconnue officiellement en janvier 1994.
Il aura donc fallu 8 années aux amoureux de l'Âne Grand Noir du Berry et près de 100 ans pour qu'une deuxième race asine, après celle du Poitou, figure officiellement dans les livres généalogiques des races françaises.
Standard
Le mâle mesure de 1,35m à 1,45m au garrot à 4 ans et la femelle, au même âge, de1,30m à 1,40m.
La robe est unie, de bai brun à bai brun foncé (noir pangaré), sans bande cruciale, ni raie de mulet, sans zébrure aux membres. La queue est identique à la robe.
Le ventre est gris-blanc, incluant l'ars, l'aine et l'intérieur des cuisses. Chez l'adulte en pelage d'été, le poil est court, voire ras.
La tête est rectiligne, les oreilles d'une bonne dimension (la moitié de la longueur faciale), bien ouverte et sans échancrure, le bout du nez gris-blanc pouvant s'étendre jusqu'au chanfrein, parfois cerné de roux. L'oeil vif portant lunette gris-blanc parfois cerné de roux.
L'encolure est forte, le poitrail ouvert, le dos droit, l'arrière-main ronde. Les membres solides ont des aplombs affirmés. La silhouette forme un ensemble lié.
Utilisations
Si traditionnellement, l'Âne Grand Noir du Berry était l'animal de trait par excellence des petits paysans et servait aux labours ou au travail de la vigne, aujourd'hui les services qu'il peut rendre sont nombreux :
. l'accompagnement de randonneurs (l'âne portant les bagages),
. l'attelage pour les balades dans des centres hippiques ou des asineries,
...
Sa docilité et son calme font qu'il est aussi quelquefois utilisé en équithérapie.
Certains agriculteurs férus de traction animale, choisissent cet âne pour sa force, sa sobriété et sa rusticité.
Quelques éleveurs lui ont fait saillir des juments type selle français, produisant ainsi des mules ou mulets, montures sobres et résistantes pour les besoins d'une équitation de randonnée.
Publié le 30/04/2009 à 12:00 par maman7
L’HISTORIQUE DE L’ANE BOURBONNAIS
LA PROVINCE BOURBONNAISE
D’abord situons la province Bourbonnaise. Cette province, nichée au coeur de la France, entre les volcans d’Auvergne et la vallée de la Loire, est composée principalement de l’actuel département de l’Allier.
Autrefois, cette province chevauchait la partie sud du département du Cher nommée «Le Boischaut», effleurait la partie Nord du Puy de Dôme et mordait sur l’extrême sud du département de la Nièvre.
L'ane Bourbonnais puise ses origine principalement dans le département de l'Allier, jusqu’au Nord du Massif Central, c’est-à-dire, la région Auvergne. Cette province a connu son apogée au XVème siècle avec l’extension vers le Farez et le Beaujolais.
La province Bourbonnaise possède une forêt magnifique et historique que l’on appelle «Forêt de Tronçais».
Ancienne propriété des Ducs de Bourbon, la forêt de Tronçais a été confisquée et réunie à la Couronne en 1528 par François 1er, après la révolte de Charles III, Duc de Bourbon, Connétable de France. C’est depuis cette confiscation que la forêt appartient à l’état.
L’HISTORIQUE DE L’ANE BOURBONNAIS
Au cœur du Bourbonnais, à Meillers, arrondissement de Moulins et canton de Souvigny, l’âne est identifié dans l’église Saint Julien, édifice roman datant du début du XIIéme siècle.
Il est représenté sur une frise où entrelacs et animaux décorent les corbeilles; à droite on voit un lion jouant de la vielle et un âne jouant de la harpe.
Pour le Professeur THERET, cité par F. SPINDLER : « l’âne est un réactif de la pauvreté » et, par conséquent, l’âne peut être considéré comme le cheval du pauvre.
C’est en effet dans la structure sociale de la population agricole que l’on peut trouver une explication de la répartition de l’âne telle qu’elle apparaît sur les cartes de 1862, 1892, 1929. Elles démontrent l’implantation d’une forte population asine dans le département de l’Allier.
Au milieu du siècle dernier vers les années 1860, l’activité agricole était largement prédominante en France. A cette époque, l’Allier, région agricole du bocage bourbonnais, est dominé par le métayage. C’est ainsi que le métayer, aux revenus modestes, ne pouvait acquérir un cheval, tant par manque de moyen financier que par déférence vis-à-vis de son propriétaire. Le cheval était une monture réservée au propriétaire.
Le métayer utilisait l’âne pour le travail de la terre et pour ses déplacements. Dans le système du métayage, c’est le propriétaire qui fournit le cheptel au métayer. Les bovins servent souvent pour la traction, alors pour se déplacer, le métayer va s’acheter un âne. Seul l’âne était une monture économique et rustique que le métayer pouvait s’offrir.
De par sa taille moyenne, sa morphologie massive et ses membres solides et osseux, l’âne Bourbonnais pouvait exécuter la plupart des travaux agricoles. Il assure les tâches de labourage, de hersage et de fenaison sur de petits lopins de terre travaillés par le métayer.
Dans les communes de Chamberat, Huriel, Dommérat, La Chapelaude, toutes proches de Montluçon, s’étendait un important vignoble où les ânes étaient forts présents dans l’entretien des vignes. Ils furent également utilisés pour transporter l’eau et les produits phytosanitaires lors de l’attaque du Phylloxera.
A Dommérat, une collection de vieux accessoires et charrettes est exposée au musée. Ce matériel fut utilisé dans les vignobles du XIXème siècle et jusqu’à la moitié du XXème .
Des documents d’archives nous montrent que l’âne bourbonnais est très présent dans la vie quotidienne. En effet, en dehors du domaine agricole et viticole, nous retrouvons l’âne dans des secteurs d’activités les plus divers.
Dans la vie paysanne, la fermière l’utilisait pour se rend au marché et vendre ses légumes
Là, c’est la laitière qui utilise l’âne pour livrer ses bidons de laits.
C’était chose courante de croiser l’âne tirant une carriole, un tombereau ou une charrette. Il faut bien admettre que l’âne était, au XIXème et début du XXème siècle, le seul moyen de locomotion.
Au dédale des rues l’hiver, allaient et venaient le charbonnier livrant ses commandes à l’aide de son âne qui tirait la lourde charrette garnie de sacs de charbon ou de bois de chauffage, ou d’entendre « chaud les marrons et de voir surgir au coin de la rue le marchand de marrons lui aussi accompagné de son âne. C’était encore à l’âne à qui l’on demandait de transporter les meubles lors d’un déménagement. Lui encore, qui emmenait le médecin à travers la campagne pour visiter ses malades.
Toujours présent, même dans les moments de détente : le dimanche pour se rendre à la messe, pour la promenade dominicale à travers la campagne, ou à la fête du village. Il était de toutes les occasions et il faisait partie intégrante de la vie familiale.
Si vous visitez Moulins, vous découvrirez le quartier des maraîchers, dit aussi faubourg Chaveau, nom donné par une famille de Moulins. Ce quartier fut jusqu’à 1838 le quartier des asiniers. Les fameux lanciers de la rue Chaveau dont l’équipe légendaire précéda les éboueurs dans l’enlèvement des ordures ménagères.
Il était de tradition que les petits asiniers de ce faubourg chantent Noël un mois par an en assurant le service de voirie pendant le reste de l’année.
Un autre aspect de l’utilisation de notre âne Bourbonnais, le tourisme. Déjà à cette époque, notre âne Bourbonnais était utilisé pour des fins touristiques. En effet, Vichy, une des plus grandes villes de l’Allier, était réputée pour sa station thermale au début du XXème siècle. Durant leur cure, les curistes profitaient de leur temps de liberté pour visiter Vichy.
Et c’est en voiture à âne, qu’ils sillonnaient les vieilles rues, les parcs et les abords de l’Allier. D’autres lieux comme le casino et l’hippodrome étaient très fréquentés à Vichy, et pour s’y rendre il n’y avait qu’un seul moyen de transport : la carriole menée par des ânes.
C’est ainsi que nous pouvons dire que l’âne Bourbonnais fut le précurseur dans le domaine du tourisme et dans l’utilisation des loisirs.
LE STANDARD DE L’ANE BOURBONNAIS
Le fini d’une réflexion portant sur les instruments utilisés, et en particulier la voiture Bourbonnaise, nous ont permis de définir la taille de l’âne Bourbonnais.
En observant cette voiture (son allure légère, sa taille, l’écartement de ses brancards) nous avons pu déterminer que le diamètre des roues est compris dans une fourchette de 1,20m (très fréquent) à 1,40m. Ceci nous donne une idée de la taille de l’animal.
Une étude comparative, de photos d’attelage Grand noir du Berry et d’attelage Bourbonnais, a pu nous donner une idée de l’allure générale de notre âne.
Ces photos ont montré que l’âne Bourbonnais a des oreilles de bonnes dimensions, une tête allongée, une crinière droite, un nez clair ainsi que le contour des yeux. Ses membres sont plutôt fins mais osseux. C’est un animal bien charpenté et présentant une masse réelle.
Nous avons également des photos malheureusement beaucoup plus rares où l’âne pose avec le propriétaire. C’est avec ces documents que nous avons pu, également, nous faire une idée de la taille, au garrot de l’âne, en les comparant avec des photos prises d’un baudet Bourbonnais lors de la foire de Braize en 1993.
L’UTILISATION DE L’ANE BOURBONNAIS
L’Association a pour but de promouvoir et de pérenniser l’âne Bourbonnais dans le patrimoine génétique et culturel de son territoire d'origine.
L’Association, avec le soutien des éleveurs, leConseil Général et la Chambre d’Agriculture de l’Allier, se mobilise pour redonner le lustre d’antan à cet animal.
Un rêve qui se commence à se concrétiser serait de montrer qu’au troisième millénaire l’âne peut à nouveau trouver sa place dans notre vie de tous les jours.
Il faut bien admettre que c’est par le biais de nos souvenirs d’enfant que nous nous sommes rapprochés de lui. D’abord pour le plaisir, tout simplement de le voir gambader dans le pré proche de la maison, puis nous avons voulu l’intégrer dans notre vie, dans nos moments de loisirs Nous avons pensé à lui alors qu'il avait disparu de notre vie mais pas de nos souvenirs, pour le bâter lors de nos randonnées ou l' atteler pour nospromenades à travers la campagne. Maintenant il occupe une place très importante dans le tourisme vert.
Bâté, l’âne est le compagnon idéal pour petits et grands dans les randonnées. Attelé, il vous fera découvrir les chemins de campagne les plus insolites.
Dans certaines régions d’élevage, il retrouve sa fonction d’origine, c’est-à-dire gardien du troupeau de moutons en remplacement du chien. Dans certains établissements médicaux, l’âne est utilisé pour « aider » à la rééducation de certaines personnes handicapées.
Publié le 30/04/2009 à 12:00 par maman7
Le Baudet du Poitou semble avoir fait son apparition à l’époque Gauloise. Au x° siècle des écrits font mention de croisements mulassiers, mais l’origine de cette race reste mystérieuse.
La production de mule ( croisement de la jument dite mulassière et du baudet) est à l’origine de son développement et de son implantation dans le berceau de race, zone comprenant au nord les Deux Sèvres à l’ouest la Vendée au sud la Vienne la Charente et la Charente maritime.
Le Baudet du Poitou est déjà et avant tout un âne de très grande taille,la moyenne étant de 1.40m à 1.50m pour les males et de 1.35m à 1.45m pour les femelles avec une structure osseuse exceptionnelle. Les membres sont puissants aux articulations très larges les pieds sont ouverts et larges. Les cuisses sont longues et musclées, le dos droit est long les hanches sont peu saillantes et la croupe est courte. Le garrot est effacé,les cotes sont rondes et profondes et l'encolure est forte.
La tête est longue et grosse, les oreilles longues, bien ouvertes sont garnies de poils Tous ces critères sont indispensables pour un beau baudet du poitou.
Viennent ensuite les caractéristiques de la robe, elle peut être longue ou bouclée de couleur bai brun ou fougère. La robe ne doit jamais porter de bande crurale ni de raie de mulet
Le museau , le nez et le contour des yeux sont gris argentés bordés d'une fine ligne carmin. Le dessous du ventre et l'intérieur des cuisses sont gris clair.
Pour les connaisseurs de Baudet il est commun de dire qu'un beau sujet doit avoir de l'os, de la taille et du type.
Cette race d'âne très originale en pleine expansion au XVIII° voit son effectif diminué dès la fin de la 2° guerre mondiale, pour tomber à 44 animaux recensés en 1977, répartis dans seulement quatre élevages du berceau de race.
Heureusement dès 1979, dynamisé par des passionnés, un plan de sauvegarde est mis en place. Les efforts conjugués du Parc Interrégional du Marais Poitevin des Haras Nationaux (qui ouvrent l'asinerie Nationale en 1980 à Dampierre sur Boutonne) du syndicat des éleveurs et de la Sabaud (Association de sauvegarde du Baudet du Poitou) vont permettre en 20 ans de voir la population des Baudets purs montée à 350 animaux.
Un tiers dans le berceau de race, un tiers dans le reste de la France, un dernier tiers à l'étranger, Angleterre,Allemagne, Suisse, Belgique, Hollande, Suède et Etats-Unis
Publié le 30/04/2009 à 12:00 par maman7
Sa robe est sombre : seuls le tour des yeux, du nez et les dessous sont blancs.
Son allure est énergique, l'il est vif, les oreilles mobiles et plantées haut sur la tête !
On peut distinguer deux types originels :
Le type Gascon : ce sont des animaux de taille comprise entre 1,2 et 1,35 m., d'aspect trapu, essentiellement utilisés au bât et à l'attelage.
Le type Catalan : de taille supérieure à 1,35 m., d'aspect fin et élégant et d'ossature légère, utilisé aussi pour ses aptitudes mulassières.
La valorisation de l'âne des Pyrénées passe actuellement par le tourisme et la randonnées avec âne de bât. Un âne des Pyrénées porte facilement 50 kg de barda, ce qui représente tout le nécessaire de camping en autonomie pour plusieurs jours, dans des conditions de confort inaccessibles aux randonneurs bipèdes ordinaires !
Certains pratiquent avec bonheur l'attelage de loisir et de compétition : l'APY s'est classé en tête des catégories 3 ans et 4/5 ans au premier concours national d'utilisation.
Mais d'autres pistes sont aussi explorées : débroussaillage, animal pédagogique, lait d'ânesse et produits cosmétiques dérivés
Le mulet, selon son gabarit, se prête à diverses utilisations : bât, attelage, traction en agriculture, selle (endurance notamment).
Description morphologique - Standard de la race :
Idéal recherché Défauts
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Robe :
Noir brillant, noir "mal teint", bai foncé, bai châtain.
Les robes les plus soutenues devront être préférées.
Le pourtour des yeux (lunettes), le bout du nez, les aisselles, le ventre, l'intérieur des membres sont décolorés.
La zone tangente entre les deux couleurs est souvent nuancée de roux.
Le poil d'été est ras sauf jusqu'à l'âge de 2 ans (bourre).
La peau est très fine. Croix de Saint-André, zébrures, raie de mulet.
Gris, pie, isabelle, gris souris, tourterelle.
Animaux "bouchards" (nez et ventre noir).
Poil d'adulte long et frisé.
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Taille au garrot :
Petites tailles :
1,20 m minimum - 1,35 m maximum
Grandes tailles :
au-dessus de 1,35 m sans limite supérieure Taille inférieur à 1,20 m
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Tête :
Face assez large et osseuse (sèche).
Profil du chanfrein rectiligne ou mieux concaviligne.
Oreilles longues, portées fièrement en avant, plantées sur le sommet du crâne, garnies de duvet parfois débordant chez les entiers.
Le sommet de l'oreille peut parfois se retourner de manière convergente.
La bouche est large, bien fendue, aux lèvres fermes.
L'arcade sourcilière est légère, l'oeil expressif, vif, grand et à fleur de tête.
Les naseaux sont bien ouverts.
Tête étroite, tête trop forte, tête busqée, bout de nez fuyant
Oreilles clabaudes, plantées bas.
Poils des oreilles trop abondants.
Lèvres pendantes, bouche peu fendue
Arcade chargée.
Naseaux Pincés.
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Milieu :
La ligne du dessus est parfaitement musclée, rectiligne, le garrot peu prononcé, le rein large et fort, parfaitement soudé à la croupe.
La côte est assez ronde, donnant un milieu relativement cylindrique et longiligne.
Toutefois, certains sujets, surtout dans les petites tailles, se présentent sous un modèle plus trapu et plus descendu (type gascon). Dos ensellé, rein décroché, rognon haut.
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Encolure :
Longue, le bord supérieur comme inférieur doivent être droits et parfaitement musclés. Encolure trop brève (la tête dans les épaules)
Encolure de cerf
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Poitrail :
A tendance plate, on le recherchera le plus éclaté possible. Animal "sans bricole", plat
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Croupe :
A tendance brève et rabattue, la hanche est parfois saillante (cornue). On recherchera le maximum de longueur et d'éclatement dans le bassin.
La cuisse est longue et descendue.
Certains sujets, particulièrement dans les petites tailles, peuvent présenter une croupe ronde et pleine (type gascon). Croupe trop courte
"Cul en amande" (pointu)
Cuisse "grenouillarde" (décharnée)
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Membres :
Les jointures doivent être accusées, le genou et le jarret larges autant que possible et les membres bien dirigés, les avants-bras et bas de cuisses fournis.
Le sabot doit être suffisamment large, le pâturon suffisamment long, les tendons secs et détachés. Animaux grêles (montés sur des allumettes)
Sabots encastelés, "pinçards", piqués, pieds-bots
Publié le 29/04/2009 à 12:00 par maman7
Dès le 11ème siècle, il tira son nom d'une forêt situé dans le Hampshire au sud de l'Angleterre où il vit en liberté.
Ce poney a été croisé avec de nombreux autres races, surtout des poneys anglais mais a conservé ses caractéristiques.
STANDARD Morphologie
Allures
Tête Chanfrein rectiligne.
Front large.
Oreilles longues.
Encolure
Corps Poitrail profond.
Épaule longue et inclinée.
Dos court.
Membres Fins et solides.
Robes Toutes robes à l'exception du pie et du café au lait.
Taille 1,20 à 1,48 mètre.
Poids
RUSTICITÉ
POLYVALENCE
Initiation :
Perfectionnement :
Loisirs : (attelage, promenade, randonnée, polo)
Compétition : (CSO, CCE, dressage)
Publics : Tout public.
TEMPÉRAMENT Équilibré.
Association Française du Poney New-Forest
18, rue de Sarrelouis
57550 Villing
Tél. : 03 87 57 00 60
Le New-Forest est une race de poney britannique.
Sommaire [masquer]
1 Histoire
2 Caractéristiques
3 Notes et références
4 Voir aussi
4.1 Articles connexes
4.2 Liens externes
4.3 Bibliographie
Histoire [modifier]
Les premières informations concernant le New-Forest remontent à 1016, où la présence de poney est signalée dans la région New Forest, dans le sud-ouest du Hampshire. Peu après, la zone fut déclarée réserve de chasse royale par Guillaume II le Roux qui y mourut, peut-être assassiné.
La race connut un certain nombre d'apports de sang de l'extérieur :
En 1208 : arrivée de 18 juments welshs ;
Entre 1765 et 1769 : présence de l'étalon Pur-sang Marske, père d'Eclipse ;
En 1852 : prêt de l'étalon Arabe Zorah par la reine Victoria ;
En 1889 : prêt des étalons Arabe Abeyan et Barbe Yirrassan par la reine Victoria ;
Sous l'impulsion de Lord Arthur Cecil : utilisation de poneys Highlands, Dales, Fells, Dartmoors, Exmoors, welshs pour la reproduction ;
Sous l'impulsion de Lord Lucas : utilisation de poneys Welshs (notamment Starlight), Dartmoors, Exmoors, Fells et Basotho pour la reproduction ;
En 1918 et 1919 : présence du poney de polo Field Marshall.
Le stud-book fut créé en 1960 par la New Forest Breeding and Cattle Society.
Région d'origine
Région Hampshire, Angleterre
Caractéristiques
Morphologie Poney
Taille 1,22m à 1,50m
Robe Toutes sauf pie et crème
Caractère Gentil
Autre
Utilisation Saut d'obstacles, dressage, concours complet d'équitation
Caractéristiques [modifier]
Du fait d'origines diverses, le type est assez variable en France. Toutes les robes sont acceptées par le stud book à part le pie et le crème aux yeux bleus. Un poney NF mesure entre 1,22 et 1,50m, la moyenne de taille a tendance à augmenter avec la sélection.
Dans l'ensemble, le New Forest est un poney solide, avec de bonnes épaules, un pied sûr et une foulée assez longue. Du fait de la sélection en France depuis une dizaine d'années, il abandonne peu à peu son aspect rustique pour devenir un vrai poney de sport. De plus en plus croisé, on le retrouve dans les origines d'une grande partie des poneys PFS de compétition actuellement. La caractéristique la plus remarquable du New Forest reste son caractère. En effet, il est gentil et aime la compagnie. Il est très apprécié des jeunes cavaliers et de leurs parents, qui peuvent dès les premières sorties en concours, s'assurer de la sécurité et des performance des parcours. En extérieur c'est un poney peu impressionnable.
Il est internationalement utilisé par les meilleurs meneurs d'attelages, seul, en paire ou à quatre, donnant les plus grandes satisfactions à leurs utilisateurs grâce à leurs allures et à leur ténacité sur le cross.
Les éleveurs en France ont pendant longtemps cherché des poneys "de famille" privilégiant des formes rustiques et des origines moins prisées par leur pays d'origine. Ceci n'est plus vrai aujourd'hui. Les éleveurs ont tous pour objectif de faire évoluer la race qui de nos jours est devenue une merveilleuse race de poneys de sport. Les inséminations en IAC (congelé) ont permis de privilégier des origines plus sélectives. Les poneys new-forest font de merveilleux poneys qui excellent en obstacle, en dressage et en complet. On en retrouve également en compétition d'attelage à haut niveau. Ce poney intelligent apprend et imprime vite. Son grand cœur associé à son sang en fait un poney sûr.
Notes et références [modifier]
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liste des races chevalines
Poney
Liens externes [modifier]
Association Française du Poney New-Forest (AFPNF)
Publié le 29/04/2009 à 12:00 par maman7
Le Connemara, situé sur la côte ouest de l'Irlande, a donné son nom au célèbre poney.
Cette région est caractérisée par ses herbages pauvres entourés de murets de pierres, allègrement sautés par des poneys vivant la plupart du temps en liberté.
Race de poneys de sport, le Connemara est un poney à tout faire.
Il peut aussi bien faire du dressage que du saut d'obstacles où il se distingue particulièrement.
La Connemara Breeder's Society fut fondée en 1923 en Irlande.
Le premier studbook fut édité en 1926.
La popularité du poney Connemara s'est étendue dans le monde entier : la France, avec l'Irlande, possède le cheptel le plus important.
Dans les années 60, les premiers Connemara furent importés dans la Vienne et les premiers statuts de l'AFPC (Association Française du Poney Connemara) furent déposés à la préfecture de Lisieux le 22 septembre 1969.
Depuis 1994 se déroule dans cette ville le National Connemara.
Bon caractère, hardi, endurant, intelligent, profondeur, pied sûr, aptitude à l’obstacle, le Connemara convient à l’enfant et à l’adulte.
La taille est de 128 cm à 148 cm à maturité, mais les éleveurs considèrent que la taille classique d'un connemara est de 1,32 cm.
La robe est gris, noir, bai, brun, isabelle occasionnellement rouanné, alezan, palomino.
Les robes non admises sont pie et crème aux yeux bleus.
La tête du poney est bien équilibrée, de taille moyenne avec un grand espace entre deux grands yeux aimables, des oreilles de poney, des ganaches bien définies, relativement développées mais pas lourdes.
Avant-main : tête bien greffée sur une forte encolure bien arrondie.
Le poitrail ne doit pas être trop ouvert.
L’attache de l’encolure ne doit pas être trop basse.
Garrot bien défini.
Épaule bien inclinée
Le corps doit être profond, avec un dos fort, un peu de longueur est admise mais devra être soutenue avec un rein fort.
Membres : bonne longueur et force dans l’avant bras, genoux bien définis, canons courts avec le métacarpe principal mesurant de 18 cm à 21 cm, pied sur en terrain escarpé.
Arrière main : forte et musclée avec un peu de longueur, des jambes bien développées et des jarrets forts placés bas.
Allures : les allures doivent être libres, faciles et naturelles, sans action exagérée du genou, mais active et couvrant beaucoup de terrain.
Le connemara est originaire de la région du même nom, situé sur la côte ouest de l'Irlande.
Il mesure en moyenne 1m47. Toutes les robes sont admises, sauf le pie.
Le connemara est intelligent, à la fois éveillé et paisible, plein d'énergie et de courage, il est l'image même de la force tranquille.
Le connemara est limité par sa taille et la vitesse n'est pas forcément son fort. Sa puissance parfois un peu loure peut le handicaper dans certaines disciplines: endurance, cross.