Créer un nouveau blog :

A propos de ce blog

Nom du blog :
maman7
Description du blog :
Coucou,ce blog sera un milk-shake de ma vie,mes envie et mes amours lol!!!!
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
16.10.2008
Dernière mise à jour :
07.11.2009

RSS

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Animaux (22)
· écologie (37)
· Enfants (7)
· Jeux (2)
· Mes cours!!! (26)
· Mes journées (5)
· Mes loisirs (2)
· Noel (2)
· Nos sorties (9)

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or maman7
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· Noël : bricolages et activités pour préparer la fête avec les enfants
· Barack Obama élu président des Etats-Unis
· Origines d'halloween!!!
· La piroplasmose
· 2eme jour!!!
· Enquete sur le bois illégal!!!
· équidéo
· Lucky
· Souffrance animale!!!!
· Aide et action!!!

Statistiques 138 articles


Derniers commentaires

coucou, ça y est, ce sont les vacances pour moi. je vais en profité pour refaire des travaux dans ma salle de ...
(Voir la suite)
Par Agnès, le 26.10.2009

nul...
(Voir la suite)
Par jina, le 20.10.2009

et bien me voilà remise d'applomb. j'ai été "terrassée" par une sinusite purulente (j'ai échappé aux mêches de...
(Voir la suite)
Par Agnès, le 08.10.2009

je fais un coucou cet après midi car ce soir je n'aurai pas le temps. je prépare mon anniversaire (39 ans) et ...
(Voir la suite)
Par Agnès, le 19.09.2009

voilà déjà la semaine qui se termine. que le temps passe vite. les enfants sont ravis d'avoir repris leur peti...
(Voir la suite)
Par Agnès, le 10.09.2009

et bien voilà ma semaine de boulot commence. je ne vais avoir beaucoup de temps pour l'ordi. mais je passerai ...
(Voir la suite)
Par Agnès, le 01.09.2009

voilà encore une semaine de passé. plus qu'une et je reprends le boulot. j'espère que le temps va rester comme...
(Voir la suite)
Par agnes, le 23.08.2009

merci oui il fait trés chaud!!! bonne semaine!!http:// maman7.centerblo g.net...
(Voir la suite)
Par maman7, le 19.08.2009

après 6 semaines de bonheur en normandie me voici de retour. il fait une grosse, très grosse chaleur ici.........
(Voir la suite)
Par Agnès, le 16.08.2009

bienvenue ghita!!!http://m aman7.centerblog .net...
(Voir la suite)
Par maman7, le 11.08.2009

je suis ghita...
(Voir la suite)
Par GHITA, le 10.08.2009

il n'y a pas d'âge pour être bénévole au contraire,toute aide est la bienvenue!!!http ://maman7.center blog.ne...
(Voir la suite)
Par maman7, le 04.07.2009

si seulement je pouvais la prendre ... dommage que j habite en belgique et que mes parents ne veulent pas 3 c...
(Voir la suite)
Par anonyme, le 25.06.2009

j aimerais tellement sauver un de ces chiens mais je ne peux pas car mes parents ne sont pas d accord vu que j...
(Voir la suite)
Par anonyme, le 25.06.2009

j aimerais beaucoup etre benevole a la srpa de liege mais je n ai que 16 ans est ce possible malgre mon age j ...
(Voir la suite)
Par anonyme, le 25.06.2009

RSS

Recherche
Recherche personnalisée

Blogs et sites préférés

· ana974
· elliot-delphine
· ptitlutin
· mimilove84
· centmotsdire
· iloveu4ever
· brigitte48
· prettypoun
· climatique
· mamadephilo

Voir plus


Historique du boulonnais!!!

Publié le 24/04/2009 à 12:00 par maman7
Historique du boulonnais!!!
Beaucoup d'auteurs associent la naissance de la race Boulonnaise avec le passage des armées romaines de césar, à Boulogne sur mer en 54 avant Jésus Christ. Leurs deux mille chevaux numides d'Afrique du Nord se seraient croisés avec les juments indigènes pour donner au Boulonnais le sang oriental qui le caractérise.

Plus sûrement, l'arabisation de la race s'est faite à l'époque plus récente des croisades, de l'occupation espagnole et du premier empire.
http://i40.tinypic.com/vzec00.jpg

Sa distinction et son aptitude à la vitesse étaient très appréciées sous le règne d' Henri IV, comme en témoigne la création des courses de St Omer en 1589.

De même, ce sont les Boulonnais mareyeurs qui, jusqu'en 1848, amenaient le poisson frais de Boulogne à Paris en moins de 24 heures.

http://i40.tinypic.com/263a1cy.jpg

Aujourd'hui, des étalons arabes sont croisés avec quelques juments Boulonnaises pour donner l'Arabo-boulonnais, cheval de loisir vif et robuste


Le cheval de trait ardennais est adapté à une large gamme d'utilisation.

Publié le 24/04/2009 à 12:00 par maman7
Le cheval de trait ardennais est adapté à une large gamme d'utilisation.
Compact, trapu et près de terre, d'une grande douceur et docilité, le cheval de Trait Ardennais est toujours utilisé pour les travaux agricoles, l'entretien des vignes et le débardage. Il participe aussi aux travaux d'entretien des espaces verts et des villes.

Il trouve aussi ses lettres de noblesse au niveau de l'attelage (promenades en calèche, concours d'attelage ou d'utilisation) et même monté.

Associé aux bovins, il est un excellent valorisateur d'espace herbager. Sa rusticité est remarquable. Le cheval de trait ardennais peut vivre dehors toute l'année.

Le standard du cheval ardennais

Publié le 24/04/2009 à 12:00 par maman7
Le cheval ardennais est compact, trapu et d'une grande docilité.

La tête est camuse ou rectiligne, tout au moins comme profil, les orbites légèrement saillantes, le front déprimé ou plat, l'oeil gros et expressif, les oreilles petites et pointées en avant, les naseaux larges et bien ouverts.

Les robes préférées sont le bai, le rouan, l'alezan, le gris fer ou l'aubère. La robe bai brun très foncé est toléré. Toutes les autres robes sont exclues

La taille minimum est de 1m 54 pour les étalons et de 1m 52 pour les juments.

Le cheval ardennais est de type bréviligne avec une poitrine profonde et ample ; près de terre avec un dos plutôt court ; un rein fortement musclé ; une croupe généralement double ; des hanches suffisamment larges ; des fesses, cuisses et jambes très musclées ; une encolure moyennement longue mais bien greffée et généralement rouée.

Les membres sont secs et sains, les tendons détachés, les articulations basses et larges, pieds bons et corne saine, aplombs corrects. Les membres malsains (boutons) et les membres déficients sont à proscrire.

Il possède des allures correctes, actives et assez détendues.

Historique de l'ardennais!!!

Publié le 24/04/2009 à 12:00 par maman7
Historique de l'ardennais!!!
L'Ardennais est une des races de chevaux de trait les plus anciennes de France. On le présente souvent comme un descendant direct du cheval de Solutré.

Tous les empereurs romains dès Jules César ont largement puisé dans cette population chevaline. L'évolution de la race a beaucoup été conditionnée par les besoins de la guerre mais aussi de l'agriculture. Sous l'empire, l'Ardennais était devenu un petit cheval réputé pour sa rusticité, sa sobriété et son endurance.

Au XIX°siècle, une importante infusion de Trait Belge, qui s'est poursuivie jusqu'à la première Guerre mondiale, a entraîné une augmentation du format de la race pour produire un cheval plus osseux, plus étoffé, plus puissant, susceptible de travailler les terres lourdes des grandes exploitations de l'Est de la France.

Aujourd'hui, le cheval de trait ardennais se rencontre partout en France et principalement dans tout le quart nord est de la France, dans le Massif Central et dans les Pyrénées. Vous pouvez le rencontrer dans la plus part des zones herbagères ou il participe à l'entretien de l'espace.

Il participe encore aux travaux des champs ou de la vigne. C'est également un très bon cheval pour le débardage forestier, le tourisme attelé. Il est un parfait compagnon pour les petits et les grands. Le cheval ardennais s'adapte à toutes les situations.

Un petit cours sur les différentes races de chevaux de trait :

Publié le 24/04/2009 à 12:00 par maman7
Le nouvel essor du cheval de trait

Pendant des siècles, l’essentiel des transports humains, commerciaux et militaires s’est fait à cheval. Grâce à sa corpulence et à sa force, le cheval de trait était considéré comme le spécialiste des transports de marchandises.

Il assurait ainsi, en un temps record, les liaisons entre les grandes villes du royaume.

Cependant, au lendemain de la seconde guerre mondiale, l’introduction du tracteur et le développement de l’automobile ont entraîné la chute de ses effectifs. Seule la filière de la boucherie a permis de conserver un capital génétique suffisant.

Aujourd’hui, on recense 9 races en France: Percheron, Boulonnais, Breton, Comtois, Cob Normand, Ardennais, Trait du Nord, Auxois et Mulassier de Poitou.

Le Boulonnais:

Le Boulonnais est souvent appelé « Le pur-sang du cheval de trait». Très élégant et racé, aux allures actives et brillantes, il est le spécialiste de la traction à l’allure rapide. Imprégné de sang oriental, vraisemblablement depuis les Croisades, le cheval Boulonnais a une fierté et un port de tête qui n’est pas sans rappeler cette influence Arabe et Andalouse.

On peut facilement distinguer deux types: le Grand Boulonnais, façonné pour le travail des terres à betteraves et les Petits Boulonnais, plus petits et plus légers. Ce sont les fameuses juments “mareyeuses” rendues célèbres par leur aptitude au transport rapide du poisson entre les ports de la Manche et Paris.

Le Trait du Nord:

Le Trait du Nord appartient à la famille des Ardennais. L’apport de sang Boulonnais et Trait Belge ont joué un grand rôle dans la fixation de la race: le Boulonnais a fourni élégance et l'influx nerveux, le Trait Belge a apporté taille, poids et supplément force. Le berceau de race du Trait du Nord se situe dans les Ardennes, les départements du Nord, de l’Oise, de la Somme et dans l’Est du Pas-de-Calais.

Le Trait du Nord mesure 1,65 m au garrot. Le poids atteint facilement 1 000kg pour les mâles; la robe est baie, rouanne ou aubère, plus rarement alezane.

Les Ardennais:

Chevaux originaires des Ardennes, de type assez lourd et de robe baie ou rouanne. En 1990, il restait environ deux mille poulinières. Lucien GRUSS a choisi trois étalons Ardennais qu’il a dressés en haute école et qu’il présente en spectacle.

Le Breton:

De loin la race la plus nombreuse de France: quatre mille juments ont été saillies en 1990. Le cheval Breton a toujours été largement exporté. Il existe deux modèles de cheval Breton: le postier, plus léger et aux brillantes allures, et le trait, plus lourd, aux excellentes aptitudes pour le travail agricole et la traction. La robe du cheval Breton est alezane ou aubère.

Le Cob Normand:

Le Cob Normand est originaire des départements du Calvados et de la Manche. Les Cobs sont d’excellents chevaux d’attelage, légers, aux allures souples et rapides. Ses effectifs sont cependant réduits: 800 juments poulinières.

L'Auxois:

Le berceau de l’Auxois est le département de Côte d’Or, en Bourgogne. La race auxoise compte à l’heure actuelle à peine deux cents juments poulinières.

Les chevaux Auxois participent à des expériences pilotes, telle que la recherche sur le lait de jument. Le syndicat des chevaux de Trait de l’Auxois a organisé, en 1992, la route du vin et des écluses, 2ème édition des 24 heures du cheval de trait.

Le Percheron:

Universellement connu, le Percheron a fait souche dans de nombreux pays (USA, Canada, Japon, Grande Bretagne, etc.). Il est le symbole du cheval de trait par excellence, et ses aptitudes au travail sont diverses et remarquables. Originaire de Normandie, on le reconnaît à sa robe grise, souvent pommelée. Huit chevaux Percherons travaillent quotidiennement à Eurodisney, et ravissent le public.




grande urgence pour vigo rotweiller male de 4 ans ( 60)

Publié le 23/04/2009 à 12:00 par maman7
grande urgence pour vigo rotweiller male de 4 ans ( 60)
bonjour les ami(e)s , il va me falloir toute votre aide et votre energie pour aider ce beau loulou qui se prenomme vigo , c'est un male rotweiller de 4 ans qui attend au refuge de beauvais depuis trop trop longtemps deja , lilou60 une de nos membres a deja fais enormement pour ce pepere , elle negocie sans cesse le delai pour ne pas le faire euthanasier mais penser bien qu'un jour elle ne pourras plus le faire , vigo est arriver au refuge un peu insociable et depuis il fait tout les effort du monde pour prouver qu'il est un bon chien , je reprend les message de lilou60 sur un appel au dons qu'elle avait fais pour vigo sur notre forum :
donc je cite :
vigo est toujours en vie , c est la galere , mais bon , l asso droit de vivre doit me le recuperer , vigo a fait d enorme progres , domage quil soit tomber entre de mauvaise mains , car ce loulou est extra tres obeissant , sociable avec les autres animaux , c est un pepere bisous et calin , avec les humains il a enormement changer , il fait la fete a tout le monde , c est peut etre le faite qu il est ete castrer aussi , parcontre derriere les barreaux ou sur son territoire il reste un peu trop gardiens a mon gout lol! , mais je suis sur qu avec encore un peu de travail ce chien sera formidable
je recite :
franchement j espere vraiment que ce loulou trouvera un jour une famille aimante , j ai hate qu il sorte de la spa car depuis des semaines j essai de prolonger le delais , mais c est de plus en plus tendu , il faut absolument que j arrive a le descendre jusque chez christine velard dans les plus brefs delais , mais jusque là je n est jamais baisser les bras , meme si parfois je n est plus le morale , je ne laisse jamais tomber un loulou , surtout vigo qui malgre son agressivite du debut , fait tout pour nous prouver qu il est pret a changer et qu au fond de lui c est un gros nounours qui a simplement besoin d amour .
donc voila les ami(e)s je pense que vous avaient bien compris que la la situation de vigo est tres tendue , donc svp diffusion maximum pour ce beau pepere !
donc je reprend vigo male rotweiller de 4 ans , né le 18/08/2004
gentil , sociable , calin , tres obeissant !
parcontre a ne pas mettre entre toute les mains car fort caractere et gros potentielle physique !
il est pucé , vaccinné , castré et il attend avec impatiente une nouvelle famille pour leur donner amours et affections !
lilou60 peut tu nous dire si il est ok chien ? male et femelle ? ok chats ? ok enfants ? merci
aller les mai(e)s maintenant on diffuse un maximum et merci de venir mettre le nom des sites sur lequels vous diffuserais pour lui et si possible les liens avec ! merci a toutes et tous !
et maintenant place a la star , regarder moi ce magnifique pepere :

Kikkuli

Publié le 12/04/2009 à 12:00 par maman7
Kikkuli (XVe siècle av. J.-C.), était un écuyer d'origine mitanienne, ayant enseigné aux Hittites. Des tablettes en écriture cunéiforme reprenant son enseignement ont été découvertes entre 1906 et 1934 sur le site d'Hattousa. Elles ont été regroupées et publiées sous le titre L'art de soigner et d'entraîner les chevaux. Ce recueil est considéré comme le premier traité d'équitation qui nous soit parvenu.

Théorie de Kikkuli

Les techniques d'entraînement progressif développées par Kikkuli sont étonnamment semblables à celles utilisées de nos jours par les cavaliers de concours complet et d'endurance. Par exemple, on retrouve le principe de progression dans l'entraînement, de développement de l'effort maximum, de l'apport en électrolytes, la variation de l'intensité de l'effort dans la même séance de travail (fartlek training).

Kikkuli recommande de maintenir les chevaux à l'écurie, de les couvrir, de les laver à l'eau tiède et de les nourrir d'avoine, d'orge et de foin trois fois par jour, recommandations toujours appliquées dans les meilleurs élevages.

Il préconise des temps suffisants de repos, de façon à éviter les crampes et les raideurs, propose un travail non attelé fréquent.

L'université de Sydney a évalué la méthode de Kikkuli sur des chevaux modernes et a mis en évidence une augmentation significative des performances avec notamment une augmentation de la VO2 max. (consommation maximale d'oxygène) et une diminution de la production de lactates à l'effort.

Citations

Premier jour : quand il (l'écuyer) mène les chevaux à l'herbage en automne, il les attelle et il les fait aller au trot 3 milles (2700m), mais il les fait galoper jusqu'à 7 champs (63m). Au retour, en revanche, il les fait galoper jusqu'à 10 champs (90m)
Ensuite, il les conduit à l'écurie et il leur donne une poignée d'épeautre, deux poignées de grain d'orge une poignée de foin, mélangés.

Bibliographie

Kikkuli (trad. Émilia Masson), L'Art de soigner et d'entraîner les chevaux, Favre, 1988. (ISBN 282890542X)
Ann Nyland, The Kikkuli Method of Horse Training, Kikkuli Research, Armidale, 1993. (ISBN 0646131605)
Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Kikkuli ».

Cheval de Prjewalski

Publié le 12/04/2009 à 12:00 par maman7
Cheval de Prjewalski
Cette bête trapue de 1,2 m (4 pi) de haut est la seule sous-espèce de cheval sauvage à survivre qui n’a jamais été apprivoisée. C’est un naturaliste polonais du nom de Prjewalski qui a fait connaître l’animal à la science, après en avoir « découvert » un troupeau en 1879. Jadis, le cheval de Prjewalski habitait les vastes steppes de l'Asie centrale, mais depuis le début du XXe siècle, la chasse constante, la rivalité pour trouver des pâturages et de l'eau, de même que le croisement avec les poneys domestiques en Mongolie, ont contribué à son déclin.

L’espèce à l’état sauvage a disparu dans les années 1960, malgré une loi mongolienne sévère qui la protégeait depuis 1926, En 1992, on a entrepris un programme de reproduction efficace qui comptait sur les animaux en captivité, et l’espèce a été réintroduite dans de nombreux parcs nationaux de la Mongolie. En 2005, les populations sauvages étaient évaluées à environ 300 bêtes.

Histoire évolutive des équidés

Publié le 12/04/2009 à 12:00 par maman7
Histoire évolutive des équidés
La famille des Équidés (Equidae) recouvre toutes les espèces de la famille du cheval domestique, les chevaux sauvages, les ânes et les zèbres.

Cette famille est issue d'une différentiation au sein des Périssodactyles et de laquelle sont issus également les rhinocérotidés et tapiridés au cours de l'Éocène, il y a 55 Ma. Petit à petit, les membres de la branche Equidae évoluèrent différemment selon les régions dans lesquelles ils vivaient et les climats auxquels ils étaient confrontés.

Leur évolution a subi l'influence de leur environnement et très probablement directement de l'homme. La découverte de cette histoire par les scientifiques a pu donner des arguments solides aux partisans de la théorie de l'évolution face aux vues des créationnistes.

Sommaire [masquer]
1 Systématique[1]
2 Équidés précoces
3 Du Miocène au Pliocène
3.1 Les anchithériininés
3.2 Equinea
3.2.1 Spéciation du genre Equus
3.2.1.1 En Eurasie
3.2.1.2 En Amérique
4 Notes
5 Voir aussi
5.1 Articles connexes
5.2 Liens externes

Systématique

Les principaux groupes évolutifs sont décrits ci-dessous par phylogénie :

o Hippomorpha (Wood, 1937)
|--o Pachynolophoidea (éteint) (Pavlow, 1888)
| `-- Pachynolophidae (éteint) (Pavlow, 1888)
`--o Equoidea (Gray, 1821 sensu Hay, 1902)
|?- Indolophus (éteint) (Pilgrim, 1925 [Indolophidae Schoch, 1984])
|-- Palaeotheriidae (éteint) (Bonaparte, 1850)
`--o Equidae (Gray, 1821)
|-- Anchitheriinae (éteint) (Leidy, 1869)
`--o Equinae (Gray, 1821 [non Leidy, 1869, Steinmann & Döderlein, 1890])
|-- Hipparionini (éteint) (Quinn, 1955)
|-- Protohippini (éteint) (Gidley, 1907)
`--o Equini (Gray, 1921)
| “Pliohippus” (éteint) (Marsh, 1874)
|
`-- Equus
L'évolution dans cette famille s'est faite autant par changement progressif d'une fréquence du gène dans la population entière (anagénèse) que par différentiations adaptatives et spéciations en branches distinctes (cladogenèse). Les différentes espèces ancestrales ont pu également bénéficier d'une convergence évolutive ce qui complique l'analyse des fossiles. Enfin, ponctuellement, les adaptations ont pu d'une époque à l'autre, être en opposition (taille,…). Ce n'est que sur de longues périodes que l'on peut identifier clairement les évolutions permanentes.

Équidés précoces

Les équidés les plus primitifs découverts sont du genre Hyracotherium ou Eohippus. Certains auteurs ne les considèrent pas encore comme faisant partie des équidés, d'autres différencient ces deux genres, cependant les fossiles trouvés sont ainsi nommés d'après la théorie de l'évolution. Ils disposent des caractéristiques de ce qu'allaient devenir les équidés modernes. Dotés de quatre doigts, ils vivaient dans les forêts, durant l'Éocène, il y a 60 Ma, et ils évoluaient principalement sur ce qui allait être l'Amérique du Nord, mais certains ont migré vers le Vieux Monde via le détroit de Béring[2]. L'Hyracotherium était petit — environ 20 cm — et trapu. Il se nourrissait de feuilles, menait une vie solitaire dans les sous-bois. Il va progressivement évoluer en se spécialisant dans la course, grandir et acquérir un cerveau semblable à celui des équidés modernes. On a appelé Orohippus l'étape évolutive vers 45 à 42 Ma des sept espèces découvertes.

D'autres genres semblent en être issus. En Amérique du Nord, le Mesohippus, de la taille d'un grand chien, vivait dans le climat chaud et sec il y a 42 à 33 Ma. Il semble avoir coexisté pour un temps avec le Miohippus (40 à 25 Ma), encore plus grand que le précédent. Miohippus va ensuite donner naissance à deux branches différentes sur ce continent dont plusieurs espèces migreront sur le continent eurasien. Ils se distinguent par leur face allongée.

Du Miocène au Pliocène

Les anchithériininés

Kalobatippus
Anchitherium, en Amérique du Nord et Chine.
Hypohippus, entre 17 et 11 Ma.
Megahippus, entre 15 et 11 Ma.
Sinohippus, en Amérique du Nord et Chine.
Archaeohippus

Equinea

Parahippus
Puis vint le Merychippus il y a 20 à 17 Ma, animal de 80 cm de haut. Les deux derniers doigts continuent de s'atrophier et c'est le premier des équidés à ne se nourrir que d'herbe. Vers 13 Ma se distinguent deux types d'équinés à traits morphologiques nettement distincts, les Hipparions et les Pliohippus.
Les Hipparions se distinguent des équidés modernes par leurs membres tridactyles et dessin de l'émail sur les couronnes des molaires tandis que les Pliohippus, d'il y a 5 à 2 Ma, n'ont plus qu'un doigt. Ces derniers sont donc considérés de partager un ancêtre avec les Equus plus récents, plutôt qu'avec les Hipparions. Les Pliohippus sont présents en Amérique du Sud, du Nord et en Eurasie. De cette branche commune d'Amérique du Nord émerge les Equus et les Dinohippus.


Spéciation du genre Equus
Le genre Equus est apparu il y a 4 Ma. Sa taille atteint 125 à 135 cm. Ses yeux sont disposés sur les côtés pour détecter les prédateurs sur des grandes distances. Le naseau très ouvert, permet l'inspiration de grande quantité d'air pour augmenter la vivacité et la rapidité[2].

L'histoire récente des équidés est mal connue. Nous ne savons pas en particulier quand a eu lieu la spéciation entre les ânes, les chevaux sauvages (Equus ferus), les zèbres et le cheval domestique (Equus caballus). Nous ne savons pas si les espèces domestiques (cheval ou âne) résultent d'une sélection opérée par l'homme ou si elles sont le fruit de la sélection naturelle. L'histoire du cheval domestique est beaucoup mieux connue depuis l'antiquité.
Cependant le plus ancien squelette de cheval, Equus stenonis a été daté de la fin du tertiaire en Italie. Les scientifiques pensent qu'il est une évolution du Plesippus. Equus stenonis a ensuite évolué en deux branches, l'une étant plus lourde que l'autre. Equus scotti, une forme similaire est commune en Amérique, dont certaines sont devenues géantes. Ces espèces américaines se sont éteintes il y a 11 000 ans lors de l'extinction de la mégafaune américaine.

En Eurasie

Les équidés sont représentés sur les peintures pariétales remontant à plus de 30 000 ans, notamment dans la Grotte Chauvet. Il est l'un des animaux les plus fréquemment représentés de l'art préhistorique, comme par exemple dans la Grotte de Lascaux ; il ne s'agit probablement pas de l'ancêtre direct des chevaux domestiques, mais ceux de l'espèce Equus ferus auxquelles le Cheval de Przewalski appartient.

Celui-ci a été chassé pour sa viande et les utilisations de certaines ressources telles que la peau, les os, etc. La date des premières traces de domestication reste imprécise car les ossements, même plus récents, ne permettent pas de distinguer, dans le cas du cheval, individus sauvages et individus domestiques.

Les hypothèses actuelles penchent vers une domestication comme animal de prestige. Le musée préhistorique d'Île-de-France a produit une exposition avançant des arguments convaincants en ce sens.

En Amérique

Le site de la grotte de Pendejo est situé à une cinquantaine de kilomètres au sud d'Alamogordo, au Nouveau-Mexique, et à environ 15 kilomètres au nord-est de l'extrémité méridionale des montagnes de Sacramento. Une pointe d'alène ou de lance a été découverte dans un os d'une espèce de cheval aujourd'hui disparue (Equus Amerhippus alaskae). L'ensemble reposait dans une couche stratigraphique datée de 36 000 ans.

En 1958 furent mis au jour près de Lewisville, au Texas, de nombreux ossements de mammouths, glyptodons, camélidés et équidés ainsi que des objets façonnés par des humains. En 1966, les fouilles archéologiques du site de Tlapacoya au Mexique, permirent de dégager les ossements de plusieurs équidés, ainsi que d'autres animaux et le squelette d'un paléoaméricain.

Sur les différents sites archéologiques situés autour du volcan Nevado de Toluca, un des plus grands volcans de la région de Mexico, tels que les sites de Chimalhuacan ou de Balderas, de nombreux ossements d'équidés furent mis au jour avec des squelettes humains et d'autres ossements d'animaux tels que mammouths, glyptodons et camélidés. Tous furent tués il y a 10 500 ans lors de l'éruption plinienne du volcan Nevado de Toluca.

La découverte dans le Yukonnais (Canada) d'une peau vieille de 26 000 ans d'un Equus lambei et de pattes momifiées permirent par une analyse ADN de montrer la très proche parenté avec les actuels Equus.

L'Equus atteignit le continent sud-américain au début du Pléistocène et des espèces se différencièrent : le cheval nain des Andes (Equus Amerhippus andium), le cheval préhistorique argentin (Equus Amerhippus curvidens). On retrouve ses ossements dans le site de Pikimachay dans les Andes péruviennes, il y a 22 000 ans, associés à des pointes de lances[3].

Au Chili, dans la Caverne du Mylodon, furent mis au jour des indices de présence humaine, des ossements d'Hippidum (Equus curvidens) et de mylodon répartis en plusieurs strates. La datation au carbone 14 des ossements et artefacts trouvés donnent des dates comprises entre 12 000 ans et 13 000 ans.

Les espèces du genre Equus auraient finalement disparu du continent américain, il y a 8000 ans seulement. L'homme, à travers les Amérindiens et Paléoaméricains, les carnassiers comme les tigres aux dents de sabres, les éléments naturels, en particulier le volcanisme de la région centrale de Mexico et des épizooties dévastatrices eurent raison de la présence des équidés en Amérique[4]. La réintroduction d'espèces de la famille s'est faite lors de l'invasion de l'Amérique par les conquistadores. Certaines espèces devenant marron, comme les mustangs

Miohippus

Publié le 12/04/2009 à 12:00 par maman7
Miohippus
Miohippus
Retour

Acmezone 36 millions d’années = Oligocène

Description Miohippus avait la taille d’un grand chien. Le squelette s’épaissit et la fosse faciale se creuse
Dentition Les dents se sont renforcées, les couronnes sont plus grandes et plus dures (la pousse est constante : hypsodontes).

Régime alimentaire herbivore (herbes épaisses)

Membres Ils sont plus grands et leurs permettent de courir.

Pour cela deux adaptations :

Les os sont soudés, évitant ainsi les entorses : les mouvements sont limités d’avant en arrières.

Stature sur les orteils ; 3 doigts sur chaque patte.



Images